Aussergewöhnliche Übernachtungsmöglichkeiten

post by : rahel.stampfli



Übernachten im M-Budget Hotelzimmer:

Das M-Budget Hotelzimmer befindet sich im 4 Sterne Hotel des Säntisparks in Abtwil bei St. Gallen. Dieses Hotelzimmer ist das erste seiner Art. Ziel des Hotels war es ein günstiges und kultiges Zimmer zu kreieren. Das gesamte Interieur und die Produkte tragen das M-Budget Logo. Der Preis pro Nacht beträgt CHF 99.90 für ein Doppelzimmer.

Ausstattung:

  • 28m2 grosses Zimmer
  • Kingsizebett
  • Badezimmer mit Dusche oder Badewanne
  • Sitzsäcke anstelle eines Sofas
  • Minibar
  • Klimaanlage
  • Wlan
  • Safe

 

Übernachten im Fass:

In der Nähe von Bad Ragaz (Jenins) gibt es die Möglichkeit in einem grossen ausgebauten Weinfass zu übernachten. Die Fässer wurden zu einem Hotelzimmer im «Chaletstil» umgebaut. Für 222.- pro Nacht für zwei Personen erhält man das «Kompletpaket». Dazu gehört die Übernachtung, ein Apéro, eine Flasche Weisswein, Mineral, Tee und Kaffee. Zudem ist auch ein Fondue und Dessert, sowie ein grosses Frühstück im Preis inbegriffen.

Ausstattung:

  • Kingsizebett
  • Tisch
  • Bad
  • «Kompletpaket»

 

Übernachten im Flugzeug:

Das «Flugzeug-Zimmer» befindet sich in La Chapelle in der Nähe von Nancy. Pro Person und Nacht bezahlt man CHF 80.- darin inbegriffen ist lediglich das Frühstück. Bettwäsche, Schlafsack und Handtücher müssen selbst mitgebracht werden. Bei dieser Art von Übernachtung steht das Erlebnis im Zentrum nicht der Komfort. Diese Übernachtungserlebnisse gewinnen immer mehr an Beliebtheit.

Ausstattung:

  • 2 Lofts à 40m2 davon 1 wie ein Hotelzimmer buchbar.

 

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La robotique dans le tourisme

post by : gabriele.stelitan

!!! PUBLICATION NON CONFORME AUX INSTRUCTIONS DONNÉES !!!

 

La robotique dans le tourisme

 

 

Introduction

 

Les robots font partie de l’imaginaire des hommes depuis toujours. Mais alors que nous nous étions habitués à ce que ces machines douées d’intelligence restent cantonnées à des rêves futuristes bien éloignés de notre quotidien, voici qu’une série d’initiatives très concrètes se multiplient de par le monde depuis quelques années. A tel point qu’on peut estimer aujourd’hui que les humanoïdes vont bel et bien arriver parmi nous d’ici 5 à 10 ans, et que le tourisme va être un des tout premiers secteurs impactés. Par robot, on entend un dispositif alliant mécanique, électronique et informatique accomplissant automatiquement des tâches dangereuses, pénibles, répétitives, ou bien des tâches simples mais avec une efficacité plus grande qu’un humain.

 

 

Développement

 

La robotique est aujourd’hui une tendance susceptible d’influencer le Tourisme. Dans le domaine du Voyage, on connait déjà Pepper, le robot humanoïde de SoftBank Robotics. Un grand nombre de robots avec différentes spécificités ont été présentés aux professionnels du secteur et au grand public. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est une innovation qui fait la fierté de l’office du tourisme Porte de DrômArdèche, à Hauterive. Depuis un certain temps, ce robot humanoïde accueil les touristes à l’entrée du bâtiment. Une première en France. Pepper est un robot de 1m20, 28kg, ses yeux sont capables de repérer son interlocuteur en face de lui, et un écran tactile sur le ventre peut permettre des recherches approfondies. Son rôle est de guider, en français ou en anglais, les touristes dans la région et de leurs faire découvrir d’autres destinations, comme le montre la vidéo ci-dessous.

 

https://www.youtube.com/watch?v=huiNzhesSAY

 

La robotique touche également le monde de l’hôtellerie. Un nouveau guide édité par hotelleriesuisse et deux hautes écoles spécialisées (HES) aide les établissements à dresser un état des lieux précis pour mieux définir les mesures à engager.

Selon une étude réalisée par l’Université de Saint-Gall, pour le tourisme suisse Il convient aujourd’hui de solliciter plus la numérisation et la robotique pour renforcer la capacité concurrentielle de l’hôtellerie suisse.

 

Par exemple comme la photo ci-dessous nous les présente, dans plusieurs hôtels Aloft aux États-Unis, c’est le Botlr qui apporte aux clients boissons et autres produits commandés par smartphone.

 

Un vaste choix d’outils numériques s’offre aujourd’hui aux hôteliers : il y a bien sûr les systèmes de réservation bien connus, mais aussi les robots bagagistes ou robots de service, ou encore les dispositifs de check-in en reconnaissance faciale. Toute la difficulté consiste à savoir quelle solution convient à quel hôtel ou, pour le dire autrement, comment opérer la transformation numérique au plus près des besoins.

Le projet intitulé « Étude de la numérisation dans l’hôtellerie suisse » entend y répondre pour élaborer ensuite un guide à l’usage des directeurs d’hôtel. L’outil leur permet de mesurer la maturité numérique de leur établissement et leur met à disposition des conseils précis sur la stratégie à mettre en place. C’est là précisément que réside le caractère novateur du projet car il fournit une solution précise et directe aux entreprises rendant leur positionnement sur le marché plus efficace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Blotr le robot des hôtels Aloft

Conclusion

 

Suite à ces deux exemples nous pouvons en tirer la conclusion que dans le secteur touristique Suisse et international, les technologies, particulièrement la robotique, ne cessent d’évoluer afin de prendre, au fil du temps, une place de plus en plus importante. Les robots remplacent l’humain et proposent des services variés tels que la réception de clients jusqu’à la satisfaction directe de services en tout genre aux clients d’offices de tourisme, hôtels ou encore la restauration. Cela nous permet de prendre conscience que les robots seraient le futur du tourisme en tout genre et surtout pour le bonheur des entreprises qui ont la soif d’évoluer et se rendre plus concurrentiel sur le marché.

 

https://www.tourmag.com/Le-tourisme-a-l-ere-de-la-robotique_a76590.html

 

https://www.lesoleil.com/le-mag/voyages/le-monde-du-tourisme-se-reve-peuple-de-robots-aea5f206b85b21c36cab32f4052b7a01

 

http://www.quotidiendutourisme.com/i-tourisme/xx-advanced-tourism-quel-avenir-pour-la-robotique-dans-les-territoires/164516

 

https://www.francebleu.fr/infos/insolite/videos-un-robot-pour-accueillir-les-visiteurs-a-l-office-du-tourisme-d-hauterives-1527783690

 

https://www.tourmag.com/Realite-virtuelle-augmentee-et-robots-quels-usages-pour-le-tourisme-Video_a93430.html

 

http://boisdron.com/2018/08/un-robot-augmente-de-250-la-frequentation-dun-office-du-tourisme-en-quelques-semaines/

 

https://www.lechotouristique.com/article/tui-accueille-son-premier-robot-employe

 

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-5289-tripadvisor-se-dote-d-un-robot-conversationnel/

 

https://www.hotelleriesuisse.ch/files/pdf13/Insight_S14_f1.pdf

 

http://veilletourisme.ca/2015/10/20/le-tourisme-a-lere-de-la-robotique/

 

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Quel avenir pour les musées en Suisse

post by : sarah.zoffelgr



Définition d'un musée

 

Le conseil international des musées (ICOM), définit le musée ainsi :

Le musée est une institution permanente, sans but lucratif, au service de la société et de son développement, ouverte au public et qui fait des recherches concernant les témoins matériels de l’homme et de son environnement, acquiert ceux-là, les conserve, les communique et notamment les expose à des fins d’études, d’éducation et de délectation.

 

 

 

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Impacts du tourisme de masse

post by : roxane.ivanoff



A ses débuts, le tourisme n’était réservé qu’à une clientèle privilégiée, fortunée, qui avait le temps et les moyens de voyager. Suite à la révolution industrielle et aux avancées technologiques, le phénomène s’est globalisé et est devenu accessible à une majorité de la population. De ce fait, certaines zones se retrouvent désormais noyées sous l’afflux constant de touristes. Certaines conséquences de ce tourisme de masse peuvent être bénéfiques à la population locale, mais malheureusement les conséquences négatives sont très importantes. En Suisse, le tourisme de masse est apparu à partir des années 1970 et a continué à s’amplifier, causant la perte du fameux restaurant l’Äscher Wildkirchli, qui fut contraint de fermer en 2018 en raison du tourisme de masse. Bien que le tourisme permette une ouverture sur le monde, certaines mesures sont à entreprendre si nous ne voulons pas voir le cas de ce restaurant se perpétuer dans le futur.  

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E-PARKING Une alternative au parking traditionnel

post by : umut.sonmez



Les voyageurs ont un problème pour garer leur voiture à l'aéropoort lors de leur voyage. 

Nous essayons de parler de la nouvelle tendance qui est le E-PARKING. 

Manifestement l'aéroport de Genève ne souhaite pas collaborer avec les entreprises externes qui ont su saisir cette problématique. 

A fin de mieux gérer les besoins des consommateurs, nous essayons de regarder l'offre présent. $

 

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La Démocratisation du Transport Aérien dès l'Arrivée du low-cost en Suisse

post by : cristina.dacostas



Étudiants à la HEVS, nous nous sommes penchés à divers questions touchant aux branches économiques touristiques en lien avec notre formation en tourisme. La démocratisation des transports aériens est un bon exemple qui illustre bien ces changements qui ont petit à petit transformé le transport aérien. Nous nous sommes intéressés à répondre à la question suivante :  Comment l’arrivée du low cost  a permis la démocratisation du transport aérien et modifier nos modes de consommation ? Pour cela, les différentes sources et références citées en bas de page ont été consultées et étudiées afin de répondre à cette question. Ce sujet démontre une évolution sociale et une ouverture sur le monde de façon progressive en passant par différentes étapes telles que les enjeux économique, les différents accords intercontinentaux et les impacts positifs pour l’aviation civile suisse (Office fédéral de l’aviation civile suisse, OFAC).

 

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Oenotourisme - Source d'opportunités ?

post by : elodie.betrisey



Depuis bien longtemps, en Valais on trouve de la vigne. La culture de la vigne et du vin débuta avec l’arrivée des Romains.

Aujourd’hui, la concurrence avec les pays étrangers est à son apogée, il faut savoir se démarquer. Le valais est le plus grand producteur de vins en Suisse, on y retrouve plus de 600 producteurs. Afin de se démarquer et pour diversifier l’offre, on en vient à offrir des prestations, du savoir faire et de la culture en plus des dégustations.

Grâce à l’œnotourisme, de nombreuses activités et domaines sont développés. Le Valais est sur une pente montante dans ce domaine, de plus en plus de touristes sont intéressés et on peut le pratiquer à n’importe quelle période de l’année, ce qui est positif. De nombreuses visites, parcours, activités et innovations ont vu le jour afin d’attirer un maximum de monde.

Par ailleurs, les consommateurs sont sensibles aux pratiques agricoles utilisées et privilégient de plus en plus les produits issues de l’agriculture biologique.

 

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Découvrez vos sens de survie enfouis au plus profond de votre être dans la forêt

post by : leo.deirossi

!!! PUBLICATION NON CONFORME AUX INSTRUCTIONS DONNÉES !!!

Résumé

Le tourisme de survie consiste à repousser ses limites en vivant des expériences inédites telles que : camping en forêt seul ou en groupe, se nourrir avec ce qui est à notre disposition, survie en milieu désertique, tropical et glacier. Toutes ces aventures ont le même but : celui de sortir de sa zone de confort. Dès lors, nous pouvons nous interroger sur la motivation des participants à repousser leurs limites ?

Pour réaliser ce travail, nous allons nous baser sur les articles trouvés auparavant sur le tourisme de survie, étudier les concepts clés des articles, la tendance de nos jours pour ce type de tourisme, les entreprises actives dans le domaine, d’éventuelles études faites.

Ces recherches vont nous aider à en connaître davantage sur les réelles envies des personnes qui pratiquent ce genre d’activité.

Tourisme de survie, aventure, survie, exploration, découverte, excitant

 

Introduction

Les émissions telles que Koh Lanta, Wild ou Cap Horn (en compagnie du célèbre explorateur Mike Horn) ont contribué au développement de ce type de tourisme car les téléspectateurs s’intéressaient à cela et voulaient expérimenter des péripéties identiques sans qu’ils aient des caméras braquées sur eux. Cela peut durer le temps d’un week-end à deux semaines. Le concept est simple, on part seul ou à plusieurs, équipés et bien habillés, on se débrouille avec peu de moyens et on se plie aux coutumes et traditions locales. De plus, les techniques de survies reviennent au goût du jour, ce qui a donné naissance au mouvement que l’on peut appeler « survivalisme ». Ce concept marche bien, et par conséquent, certains tours opérateurs s’en sont déjà emparés. Le prix de ce genre de séjour peut varier entre 700 et 7000 CHF selon la durée du séjour et la destination.

Développement

D’après l’article cité, de nombreuses sociétés proposent désormais des stages pour les personnes adeptes de Koh Lanta ou Cap Horn, ceux ayant l’esprit d’aventurier dans l’âme. Cela permet à ces personnes de sortir de leur zone de confort et les poussent à se dépasser. Ces personnes sont chaque année de plus en plus nombreuse, et un salon s’est déroulé à Paris pour réunir les fanatiques de ce genre d’activités en apprenant des techniques de survies. Le but de ces personnes et de vivre de façon minimaliste, c’est-à-dire en ayant besoin uniquement des besoins vitaux pour vivre, c’est une tendance qui est présente de nos jours, prenons par exemple les couples vivant dans une « Tiny Home », tout est dans la consommation de ce dont l’on a réellement besoin. Étant donné l’ampleur du secteur, de nombreuses entreprises se sont créés pour parvenir à répondre aux besoins de cette niche de passionnés.  Prenons par exemple stage-de-survie-nature.com, ces derniers proposent de multiples stages par thématiques et les propositions d’aventures sont nombreuses même à l’étranger.

Bien sûr, il y a différents types d’excursionnistes friands de ce genre d’activité, ceux voulant découvrir ou expérimenter leur savoir et ceux qui sont à l’extrême et axé sur le côté sportif et aventurier de l’extrême. La société Explora Project par exemple s’est intéressée à ces explorateurs de l’extrême en proposant des expériences sans guide, sans nourriture et sans moyen de s’abriter.  Le tourisme de survie reste une activité nichée, mais attire de plus en plus l’esprit d’aventurier des personnes se voyant à travers ses célèbres explorateurs tel que Mike Horn, notamment en regardant les reportages et ouvrages que ce dernier a rédigé. Pour certains cela se transforme en révélation.

TourObs. (2018.03.10). Tourisme de survie, une aventure à la mode. Récupéré sur à https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

Les participants font cette activité non seulement pour repousser leurs limites mais également car c’est dans le danger, la peur et le stress qui nous font nous sentir réellement en vie. Certains se découvrent des facultés qu’ils ne connaissaient pas, se découvrent eux-mêmes. C’est un moyen de se déconnecter de la vie de tous les jours. Cela change des vacances où nous nous reposons au bord de la mer ou lorsque nous aller retrouver de la famille dans un autre pays.

Le tourisme de survie ne se fait pas à moitié, il est possible d’aller en faire en Thaïlande ou en Guyane par exemple. Il faut compter au moins 2000 euros (ou francs) pour 13 jours si nous voulons réellement pratiquer cette activité, partir dans un milieu hostile à l’autre bout du monde. Il y a différentes manières de faire du tourisme de survie, il y a une expérience plus tranquille et une expérience plus « sportive ».

Au cours de votre « séjour », vous ferez beaucoup de marche, du feu comme le font les hommes qui n’ont pas de briquet ni d’allumettes, des déplacements en pirogues ou la construction d’un bivouac. Pour se nourrir, il faut se débrouiller avec ce qui est à notre portée : la pêche, la cueillette ou la chasse.

Un esprit d’équipe est présent, certaines personnes se lancent dans le tourisme de survie sans savoir s’ils tiendront le coup, la personne qui gère le groupe les soutient et les rassurent si besoin. Le groupe est quand même surveillé, ils ne sont pas laissés à l’abandon au milieu de la jungle, il y a un médecin et des guides.

Un week-end de survie est proposé dans les Alpes sans tente, nourriture ni sac de couchage. Il existe des expéditions « extrêmes » sans guide mais il faut suivre une sorte de formation avant d’être jugé apte à le faire. Ils sont testés par des experts d’Explora Project en Islande par exemple. Secret Planet a lancé en 2011 une expédition plus extrême qui a été développé « dans l’esprit des pionniers » et demande un niveau physique très haut. Il y a un autre type de tourisme de survie : traverser d’ouest en est le Groenland à ski, ce qui équivaut à environ 600 km dans la nature « brute et sauvage » en totale autonomie pour une durée de 33 jours. Cette forme de tourisme de survie coûte environ 10'000 euros sans compter le vol. Grimper la montagne « Baruntse » au Népal est une autre possibilité pour 34 jours et également 10'000 euros environ. LaLibre. (2018.09.27). Le tourisme de "survie" : des vacances de l'extrême pour repousser ses limites, LaLibre. Récupéré sur http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

D’après l’article, le Valais serait un endroit propice pour développer ce nouveau type de vacances. Notre problème général par rapport au tourisme en Suisse, est le pic de monde durant l’hiver dans les montagnes, et le faible ratio de personnes venant en été. Cette nouvelle tendance pourrait contrer cela, grâce à diverses activités de survie qui se pratiquent dans de meilleures conditions l’été. Pour l’instant, seul la France et le Jura proposent ce concept, et pourtant, la demande est forte. Comme dit plus haut, les motivations des gens sont : le retour aux sources et les envies de limiter la dépendance par rapport au système de consommation.

« Le Valais et le Tourisme de Survie » Rhône FM. (2018.10.24). Le Valais, un terrain « propice » au tourisme de survie Récupéré sur à http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

Conclusion

Pour conclure, nos trois articles portaient sur différents sous-groupes du tourisme de survie mais nous avons tout de même pu en tirer des éléments communs. La communication joue un rôle primordial. En effet, tous les textes mentionnaient que les motivations naissaient principalement grâces aux nouvelles émissions télévisées et ce genre de voyage rudimentaires plait de plus en plus (8000 personnes se sont déplacées au premier salon du survivalisme). Cela est apparu récemment et nous pouvons clairement constater que le tourisme de survie sera de plus en plus demandé.

Fini les vacances balnéaires sur les belles îles avec tout le confort possible !

Sources

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

https://actu.orange.fr/france/le-tourisme-de-survie-des-vacances-pour-repousser-ses-limites-CNT0000016MnlE/photos/-4dd348418bd1ead708e8562830138fb1.html

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Les voyages des femmes en solitaire

post by : constanc.zimmerma



Le voyage des femmes en solitaire 

Résumé :

Selon l’OMT, les voyages solitaires n’ont cessé d’augmenter depuis ces dernières années et d’après certaines prévisions, ces chiffres devraient continuer à s’accroître. Cette clientèle est devenue un véritable marché pour les entreprises touristiques, comme les hôtels. Des adaptations ont donc été mises en œuvre afin de satisfaire au mieux leurs besoins spécifiques. 

Il existe plusieurs types de femme voyageuses, entre autres celle qui ont pour motivation, les loisirs ainsi que les affaires. Malgré ces différentes motivations de voyages, les besoins et attentes restent les mêmes. On peut notamment citer, le confort et la sécurité qui sont des besoins plus importants pour celles-ci que pour la gente masculine. 

 

Les produits adaptés aux femmes se développent et deviennent de plus en plus variés. Des plateformes tels que des communautés ainsi que des tour opérateur n’ont que cette clientèle comme publique cible. C’est donc devenu un véritable business qui engendre d’importants flux économiques.

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Greeters et leurs valeurs

post by : daniela.morel



Un Greeter, « hôte » en anglais, n’est pas un guide comme les autres, il s’agit d’un habitant passionné par sa région et heureux de la faire découvrir gratuitement et bénévolement aux touristes. Cette nouvelle forme de tourisme a été introduite en 1992 par une New-yorkaise fière de sa ville. Ce mouvement a séduit plus de huitante villes sur tous les continents. La France est un des pays où le nombre de Greeters est le plus nombreux. En effet, un réseau national a été crée en 2014 regroupant une trentaine de destinations. Durant la même année, la ville de Genève devient l’une des premières destination Greeter de Suisse-romande. Enfin, dans les références, vous trouverez un site web qui recense tous les pays pratiquant ce tourisme participatif.

 

 

 

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