La Démocratisation du Transport Aérien dès l'Arrivée du low-cost en Suisse

post by : cristina.dacostas



Étudiants à la HEVS, nous nous sommes penchés à divers questions touchant aux branches économiques touristiques en lien avec notre formation en tourisme. La démocratisation des transports aériens est un bon exemple qui illustre bien ces changements qui ont petit à petit transformé le transport aérien. Nous nous sommes intéressés à répondre à la question suivante :  Comment l’arrivée du low cost  a permis la démocratisation du transport aérien et modifier nos modes de consommation ? Pour cela, les différentes sources et références citées en bas de page ont été consultées et étudiées afin de répondre à cette question. Ce sujet démontre une évolution sociale et une ouverture sur le monde de façon progressive en passant par différentes étapes telles que les enjeux économique, les différents accords intercontinentaux et les impacts positifs pour l’aviation civile suisse (Office fédéral de l’aviation civile suisse, OFAC).

 

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Oenotourisme - Source d'opportunités ?

post by : elodie.betrisey



Depuis bien longtemps, en Valais on trouve de la vigne. La culture de la vigne et du vin débuta avec l’arrivée des Romains.

Aujourd’hui, la concurrence avec les pays étrangers est à son apogée, il faut savoir se démarquer. Le valais est le plus grand producteur de vins en Suisse, on y retrouve plus de 600 producteurs. Afin de se démarquer et pour diversifier l’offre, on en vient à offrir des prestations, du savoir faire et de la culture en plus des dégustations.

Grâce à l’œnotourisme, de nombreuses activités et domaines sont développés. Le Valais est sur une pente montante dans ce domaine, de plus en plus de touristes sont intéressés et on peut le pratiquer à n’importe quelle période de l’année, ce qui est positif. De nombreuses visites, parcours, activités et innovations ont vu le jour afin d’attirer un maximum de monde.

Par ailleurs, les consommateurs sont sensibles aux pratiques agricoles utilisées et privilégient de plus en plus les produits issues de l’agriculture biologique.

 

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Découvrez vos sens de survie enfouis au plus profond de votre être dans la forêt

post by : leo.deirossi

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Résumé

Le tourisme de survie consiste à repousser ses limites en vivant des expériences inédites telles que : camping en forêt seul ou en groupe, se nourrir avec ce qui est à notre disposition, survie en milieu désertique, tropical et glacier. Toutes ces aventures ont le même but : celui de sortir de sa zone de confort. Dès lors, nous pouvons nous interroger sur la motivation des participants à repousser leurs limites ?

Pour réaliser ce travail, nous allons nous baser sur les articles trouvés auparavant sur le tourisme de survie, étudier les concepts clés des articles, la tendance de nos jours pour ce type de tourisme, les entreprises actives dans le domaine, d’éventuelles études faites.

Ces recherches vont nous aider à en connaître davantage sur les réelles envies des personnes qui pratiquent ce genre d’activité.

Tourisme de survie, aventure, survie, exploration, découverte, excitant

 

Introduction

Les émissions telles que Koh Lanta, Wild ou Cap Horn (en compagnie du célèbre explorateur Mike Horn) ont contribué au développement de ce type de tourisme car les téléspectateurs s’intéressaient à cela et voulaient expérimenter des péripéties identiques sans qu’ils aient des caméras braquées sur eux. Cela peut durer le temps d’un week-end à deux semaines. Le concept est simple, on part seul ou à plusieurs, équipés et bien habillés, on se débrouille avec peu de moyens et on se plie aux coutumes et traditions locales. De plus, les techniques de survies reviennent au goût du jour, ce qui a donné naissance au mouvement que l’on peut appeler « survivalisme ». Ce concept marche bien, et par conséquent, certains tours opérateurs s’en sont déjà emparés. Le prix de ce genre de séjour peut varier entre 700 et 7000 CHF selon la durée du séjour et la destination.

Développement

D’après l’article cité, de nombreuses sociétés proposent désormais des stages pour les personnes adeptes de Koh Lanta ou Cap Horn, ceux ayant l’esprit d’aventurier dans l’âme. Cela permet à ces personnes de sortir de leur zone de confort et les poussent à se dépasser. Ces personnes sont chaque année de plus en plus nombreuse, et un salon s’est déroulé à Paris pour réunir les fanatiques de ce genre d’activités en apprenant des techniques de survies. Le but de ces personnes et de vivre de façon minimaliste, c’est-à-dire en ayant besoin uniquement des besoins vitaux pour vivre, c’est une tendance qui est présente de nos jours, prenons par exemple les couples vivant dans une « Tiny Home », tout est dans la consommation de ce dont l’on a réellement besoin. Étant donné l’ampleur du secteur, de nombreuses entreprises se sont créés pour parvenir à répondre aux besoins de cette niche de passionnés.  Prenons par exemple stage-de-survie-nature.com, ces derniers proposent de multiples stages par thématiques et les propositions d’aventures sont nombreuses même à l’étranger.

Bien sûr, il y a différents types d’excursionnistes friands de ce genre d’activité, ceux voulant découvrir ou expérimenter leur savoir et ceux qui sont à l’extrême et axé sur le côté sportif et aventurier de l’extrême. La société Explora Project par exemple s’est intéressée à ces explorateurs de l’extrême en proposant des expériences sans guide, sans nourriture et sans moyen de s’abriter.  Le tourisme de survie reste une activité nichée, mais attire de plus en plus l’esprit d’aventurier des personnes se voyant à travers ses célèbres explorateurs tel que Mike Horn, notamment en regardant les reportages et ouvrages que ce dernier a rédigé. Pour certains cela se transforme en révélation.

TourObs. (2018.03.10). Tourisme de survie, une aventure à la mode. Récupéré sur à https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

Les participants font cette activité non seulement pour repousser leurs limites mais également car c’est dans le danger, la peur et le stress qui nous font nous sentir réellement en vie. Certains se découvrent des facultés qu’ils ne connaissaient pas, se découvrent eux-mêmes. C’est un moyen de se déconnecter de la vie de tous les jours. Cela change des vacances où nous nous reposons au bord de la mer ou lorsque nous aller retrouver de la famille dans un autre pays.

Le tourisme de survie ne se fait pas à moitié, il est possible d’aller en faire en Thaïlande ou en Guyane par exemple. Il faut compter au moins 2000 euros (ou francs) pour 13 jours si nous voulons réellement pratiquer cette activité, partir dans un milieu hostile à l’autre bout du monde. Il y a différentes manières de faire du tourisme de survie, il y a une expérience plus tranquille et une expérience plus « sportive ».

Au cours de votre « séjour », vous ferez beaucoup de marche, du feu comme le font les hommes qui n’ont pas de briquet ni d’allumettes, des déplacements en pirogues ou la construction d’un bivouac. Pour se nourrir, il faut se débrouiller avec ce qui est à notre portée : la pêche, la cueillette ou la chasse.

Un esprit d’équipe est présent, certaines personnes se lancent dans le tourisme de survie sans savoir s’ils tiendront le coup, la personne qui gère le groupe les soutient et les rassurent si besoin. Le groupe est quand même surveillé, ils ne sont pas laissés à l’abandon au milieu de la jungle, il y a un médecin et des guides.

Un week-end de survie est proposé dans les Alpes sans tente, nourriture ni sac de couchage. Il existe des expéditions « extrêmes » sans guide mais il faut suivre une sorte de formation avant d’être jugé apte à le faire. Ils sont testés par des experts d’Explora Project en Islande par exemple. Secret Planet a lancé en 2011 une expédition plus extrême qui a été développé « dans l’esprit des pionniers » et demande un niveau physique très haut. Il y a un autre type de tourisme de survie : traverser d’ouest en est le Groenland à ski, ce qui équivaut à environ 600 km dans la nature « brute et sauvage » en totale autonomie pour une durée de 33 jours. Cette forme de tourisme de survie coûte environ 10'000 euros sans compter le vol. Grimper la montagne « Baruntse » au Népal est une autre possibilité pour 34 jours et également 10'000 euros environ. LaLibre. (2018.09.27). Le tourisme de "survie" : des vacances de l'extrême pour repousser ses limites, LaLibre. Récupéré sur http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

D’après l’article, le Valais serait un endroit propice pour développer ce nouveau type de vacances. Notre problème général par rapport au tourisme en Suisse, est le pic de monde durant l’hiver dans les montagnes, et le faible ratio de personnes venant en été. Cette nouvelle tendance pourrait contrer cela, grâce à diverses activités de survie qui se pratiquent dans de meilleures conditions l’été. Pour l’instant, seul la France et le Jura proposent ce concept, et pourtant, la demande est forte. Comme dit plus haut, les motivations des gens sont : le retour aux sources et les envies de limiter la dépendance par rapport au système de consommation.

« Le Valais et le Tourisme de Survie » Rhône FM. (2018.10.24). Le Valais, un terrain « propice » au tourisme de survie Récupéré sur à http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

Conclusion

Pour conclure, nos trois articles portaient sur différents sous-groupes du tourisme de survie mais nous avons tout de même pu en tirer des éléments communs. La communication joue un rôle primordial. En effet, tous les textes mentionnaient que les motivations naissaient principalement grâces aux nouvelles émissions télévisées et ce genre de voyage rudimentaires plait de plus en plus (8000 personnes se sont déplacées au premier salon du survivalisme). Cela est apparu récemment et nous pouvons clairement constater que le tourisme de survie sera de plus en plus demandé.

Fini les vacances balnéaires sur les belles îles avec tout le confort possible !

Sources

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

https://actu.orange.fr/france/le-tourisme-de-survie-des-vacances-pour-repousser-ses-limites-CNT0000016MnlE/photos/-4dd348418bd1ead708e8562830138fb1.html

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Les voyages des femmes en solitaire

post by : constanc.zimmerma



Le voyage des femmes en solitaire 

Résumé :

Selon l’OMT, les voyages solitaires n’ont cessé d’augmenter depuis ces dernières années et d’après certaines prévisions, ces chiffres devraient continuer à s’accroître. Cette clientèle est devenue un véritable marché pour les entreprises touristiques, comme les hôtels. Des adaptations ont donc été mises en œuvre afin de satisfaire au mieux leurs besoins spécifiques. 

Il existe plusieurs types de femme voyageuses, entre autres celle qui ont pour motivation, les loisirs ainsi que les affaires. Malgré ces différentes motivations de voyages, les besoins et attentes restent les mêmes. On peut notamment citer, le confort et la sécurité qui sont des besoins plus importants pour celles-ci que pour la gente masculine. 

 

Les produits adaptés aux femmes se développent et deviennent de plus en plus variés. Des plateformes tels que des communautés ainsi que des tour opérateur n’ont que cette clientèle comme publique cible. C’est donc devenu un véritable business qui engendre d’importants flux économiques.

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Greeters et leurs valeurs

post by : daniela.morel



Un Greeter, « hôte » en anglais, n’est pas un guide comme les autres, il s’agit d’un habitant passionné par sa région et heureux de la faire découvrir gratuitement et bénévolement aux touristes. Cette nouvelle forme de tourisme a été introduite en 1992 par une New-yorkaise fière de sa ville. Ce mouvement a séduit plus de huitante villes sur tous les continents. La France est un des pays où le nombre de Greeters est le plus nombreux. En effet, un réseau national a été crée en 2014 regroupant une trentaine de destinations. Durant la même année, la ville de Genève devient l’une des premières destination Greeter de Suisse-romande. Enfin, dans les références, vous trouverez un site web qui recense tous les pays pratiquant ce tourisme participatif.

 

 

 

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Les stations de ski à la conquête de la nouvelle génération

post by : cassandr.rossel

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Introduction

Le mode de consommation chez les personnes change, ceci est dû à leurs besoins, leurs différentes envies et également aux tendances qui évoluent au fil du temps. Comme dans beaucoup de secteur, le tourisme doit pouvoir s’adapter à la demande des consommateurs, ceci afin de pouvoir satisfaire au mieux les clients. Mais également être capable de faire face à ce changement perpétuel. Il est également intéressant de voir que la consommation est divergente entre nos ainées et la plus jeune génération actuelle ; la façon de consommer n’est plus la même.

A l’heure actuelle, nous avons accès à l’information en direct, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années en arrière et cette expansion des moyens de communication à jouer un grand rôle dans l’évolution de consommation chez les jeunes. Il est également intéressant de voir que les activités annexes sont devenues bientôt aussi importantes que l’activité de base. Prenons l’exemple des stations de ski pour lesquelles l’activité principale est de pouvoir skier. Maintenant nous pouvons distinguer une quantité incroyable de restaurants, d’hôtel avec SPA, des boites de nuits ainsi que d’après-skis qui sont devenus presque incontournables pour la plupart des domaines skiables.

Nous allons donc nous concentrer sur ce sujet qui est « les stations de ski » car nous pouvons voir les différents aspects que nous recherchons pour notre travail. La question est donc la suivante ;

Comment le mode de consommation chez les jeunes a-t-il influencé telle ou telle station de ski en Suisse. Comment cette station a-t-elle évoluée pour s’adapter aux changements de comportement des jeunes ?

Pour tenter de répondre à cette question, nous allons tout d’abord mettre en avant les points forts des grandes stations de ski et comprendre pourquoi/comment elles fonctionnent et quels sont les éléments principaux qui les rendent attractives. Ensuite nous comparerons nos éléments avec ceux de plus petites stations qui ont des difficultés à se promouvoir, ressortiront les points faibles de ces dernières et par ce biais, proposerons des solutions. Nous terminerons par une synthèse qui sera la conclusion de notre travail.

 

 

Les points forts des grandes stations de ski

Évènements d’ouverture et fermeture de saison :

Nous ne pouvons pas négliger le fait que les stations de ski ont une forte concentration de touristes durant les saisons d’hiver et d’été. L’affluence dépend, même en haute saison hivernale, de période plus creuse ; les ouvertures et fermetures du domaine skiable ne sont pas toujours prometteuses et sont fortement dépendantes des conditions météorologiques et de la quantité de neige. Pour remédier à cela, les stations de Crans-Montana et Verbier organisent chacune un festival durant cette période « creuse ».
Depuis 2004, le Caprice Festival a lieu à Crans-Montana. Cet événement s’est très vite imposé comme l’incontournable du printemps. Ce dernier jouit d’une renommée internationale notamment grâce à sa situation exceptionnelle au cœur des Alpes Valaisannes.
Le Polaris Festival de Verbier a lieu durant « l’opening » du domaine skiable pour la 4ème année consécutive. Cet événement permet de créer un attrait non négligeable à la station à la fin du mois de novembre lorsqu’une ou deux pistes de ski seulement sont ouvertes.

 

Soirées / après-ski :

Ce n’est pas les endroits pour faire la fête qui manquent dans les grandes stations. Dans la station de Crans-Montana « Perché à 2’220 mètres d’altitude avec un panorama d’exception offrant une vue à 360 degrés sur les Alpes valaisannes, « Cry d’Er Club d’Altitude » est le lieu où se rencontrent programmation musicale de haut rang et cuisine bistronomique pour le plus grand plaisir de vos oreilles et de vos papilles. »

 

Moyens de communication :

Afin de communiquer au mieux leurs informations et d’attirer le plus de monde possible, Crans-Montana n’hésite pas à passer par les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Youtube mais aussi Instagram. Ainsi, en postant régulièrement des vidéos, des photos, en informant par la même occasion sur la météo, les événements à venir ou encore du succès des événements passés, ils font de la promotion en direct et en tout temps. Ainsi, toute personne peut avoir accès à ces informations en un clic.

Diversité des activités :

L’offre touristique est très variée. Nous pouvons constater clairement qu’ils ne se soucient pas uniquement de garder les skieurs invétérés mais aussi d’attirer les autres. Verbier par exemple, propose un vaste panel d’activités. Ils dénombrent 16 activités différentes en hiver. Le fait de proposer autant d’activités annexes au ski attire aussi les touristes qui n’en font pas. De plus, il est possible de faire des activités estivales et automnales telles que la randonnée, le golf, des via ferrata, du tennis, de l’équitation ou encore du parapente. Ils en comptent 17 et proposent également des activités pour les familles et enfants.

 

Ces petites stations qui peinent à attirer la jeune clientèle.

L’actualité le démontre, l’avenir de certaines stations de ski n’est pas au beau fixe. À la fin du mois de novembre par exemple, nous apprenions que par faute de liquidités, les remontées mécaniques de Charmey pourraient rester à l’arrêt cette hiver. Mais pour quelles raisons ces stations de ski n’attirent plus assez des touristes et surtout la jeune génération ?

Les intérêts des 18-30 ans en station de ski sont divers, variés et ne sont plus uniquement dirigés vers le ski en lui-même. On peut observer que des stations comme Nendaz, Crans-Montana ou Verbier ont su adapter leurs offres afin de satisfaire ces besoins.

Que manque-t-il aux petites stations de ski pour attirer une clientèle jeune ? Quel virage devraient-elles prendre afin de rattraper leur concurrence ?

 

Aménagement de la station de ski / Proximité :

L’aménagement urbain et la proximité des centres d’intérêts dans les stations sont primordiaux. Il est préférable d’avoir une distance minime entre les logements et les départs de téléski.
La station d’Ovronnaz est par exemple pénalisée par son « double – centre de village », les commerces et les loisirs ne sont pas centralisés et les habitants/touristes sont souvent dans l’obligation de se déplacer voiture. Cet aménagement à un impact sur le monde de la nuit car les éventuels fêtards n’auront que très peu de possibilités pour rentrer chez eux.

Communication :

Certaines stations ont su se rendre attractives grâce à la communication digitale et par le biais de leurs stratégies marketing. Les réseaux sociaux permettent de se rapprocher d’un public plus jeune et surtout de le fidéliser tout au long de l’année. La création d’une image de marque ciblée et d’une communauté est donc une solution pour conquérir la tranche d’âge 18-30 ans.

Soirées et After-ski – Restauration et commerces :

Le ski en tant que tel n’est plus l’unique attrait des stations. Les touristes recherchent des divertissements variés lors des journées où le ski n’est pas praticable. De plus, certaines personnes se rendent aujourd’hui en station pour se ressourcer et respirer l’air de la montagne sans forcément chausser les skis. Il est donc important de se démarquer par le biais de commerces attractifs, une offre large de restauration et surtout un monde de la nuit développé et attrayant.

 

Conclusion

Nous avons pu observer que certaines stations telles que Crans-Montana, Verbier ou Nendaz avaient trouvé des moyens efficaces d’attirer les 18-30 ans.
Aussi, l’attrait pour une station, malgré son offre touristique, dépendra souvent de sa démographie et de son accessibilité.

Pour conclure, il est important pour les stations de se repositionner et de connaître leur réel intérêt à conquérir la jeune génération afin de pérenniser l’avenir de la station.

 

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TIA / 701D / Zaal - Fumaz - Reist

post by : yann.reist

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Le phénomène skipass

 

Que vous soyez skieur débutant ou skipasseur de la première heure, vous n’avez sans doute pas manqué ce phénomène. Les skipass, comme toute innovation dans le domaine, furent un produit de l’évolution de l’offre touristique. Les forfaits se sont démocratisés durant la fin des années 60, au temps où les skis Rossignols et les premiers domaines skiables divertissaient les générations passées. Dans certaines stations de ski Valaisannes, les skipass ont eu un rôle prépondérant à partir de 1969 d’abonnement. En effet, les Portes du Soleil se positionnèrent comme les pionniers et avaient compris l’enjeu possible d’un un tel forfait. La fonction première, comme tout abonnement, était d’augmenter la fréquentation et les capitaux monétaires en fidélisant les utilisateurs. Aujourd’hui encore, des entreprises annexes et des tiers tentent de poursuivre ses fonctions afin de rendre le ski accessible à tous sans handicaper les stations. Mais que valent vraiment les skipass, rapportent-ils suffisamment de résultats et sont-ils avantageux ?

 

De nombreuses offres de skipass sont une tendance sur le marché touristique, en Suisse, deux forfaits sortent réellement du lot, les voici :

 

Le Magic Pass

 

Leader en la matière au niveau régional, il se place aujourd’hui comme le pass le plus vendu dans le milieu. Lancé en avril 2017, il a connu un succès fulgurant et regroupe une multitude de station romande et suisse allemande voisine. Fort de son offre hivernale, le Magic Pass a l’avantage d'être également valable lors de la période estivale. Après son succès sans contexte de la saison 2017/2018, la Magic Pass Cooperation revient pour l’année 2018/2019 avec une offre encore plus étoffée et un accès illimités à 30 stations dans les cantons du Valais, Vaud, Fribourg, Neuchâtel et Berne. Parmi ces domaines, on retrouve d’importantes stations telles que Crans-Montana, Anzère ou Leysin et des stations moins connues telles que La Berra, Le Lac Noir ou Moléson, mais qui méritent le détour.

 

Car oui, le Magic Pass, c’est aussi ça, l’offre parfaite pour celles et ceux qui veulent découvrir les nombreux domaines skiables romands tout au long de la saison. Son prix de lancement est fixé à 459.- CHF pour les adultes et de 269.- CHF pour les enfants jusqu’au 19 septembre. Passé ce délais, il vous faudra débourser respectivement la somme de 899.- et 399.- CHF pour l’acquérir. Malgré un manque de recul évident, due à la jeunesse du produit, le Magic Pass a permis de générer 25% de plus de chiffre d’affaires supplémentaire pour 30 stations. Mieux vaut donc s’y prendre assez vite afin de bénéficier d’un tarif défiant toute concurrence. La saison 2018/19 s’annonce bien puisque que l’investissement reste non négligeable, même au prix de lancement, mais divisé sur l’année et en profitant de façon assidue, c’est une opportunité magique…

 

Le Winter Pass

 

Depuis 2006, le Winter Pass permet d'accéder à 562 kilomètre de pistes dans 16 différentes stations à moitié prix, mais qu’une fois par domaine. Soit 16 réductions de 50%, ainsi qu’une journée complète dans la station de Vichère-Liddes.

 

Avec un coût de 39.- CHF pour un adulte, le retour sur investissement est réalisé dès la première utilisation. Le Winter Pass est comparable à un pack découverte, il permet de trouver de plus petites stations en Suisse et en France, telle que les Rasses, les Paccots, ou même Airolo.

 

Les autres pass

 

Toutefois, si ces offres ont su se démarquer, d’autres occupent aussi le marché.
La société cantonale pour la promotion du Valais propose depuis 2003 un forfait
« le Valais SkiCard » regroupant quarante-sept stations et quatre bains thermaux.
Le prix de cette offre oscille entre 100 et 450.- CHF suivant le nombre de journée skiables dont vous avez besoins grâce un système de prépaiement. Une station Valaisanne qui a aussi su se mettre en avant est Verbier. La station a développé plusieurs gammes tarifaires allant de la semaine de ski à l’année entière, avec des prix se rapprochant du Magic Pass. à Verbier toujours, la station a trouvé une idée surprenante, mais intéressante d’un point de vue marketing, le domaine organise chaque année, en ouverture de saison, la « Opening Session », les sportifs déguisés en St Nicolas ou en Père fouettard ont accès aux pistes pour le tarif exceptionnel de 5.- CHF.

 

Que choisir ?

 

La saison approche et vous n’avez pas encore votre sésame pour chausser vos lattes en toute sérénité. Rapide comparaison des possibilités en fonction de votre profil skieur.

 

L’aspect financier et votre pratique plus ou moins assidue du ski auront un impact important sur votre décision finale d’achat. En effet, avec un prix de 899.- en pleine saison, le Magic Pass ne s'adresse pas à toutes les budget si l’investissement ne se fait pas au prix d’appel. D’autres aspects auront également une influence sur votre décision finale. Serez-vous assez mobile et motivé pour découvrir de nouvelles stations romandes et de rentabiliser votre Magic Pass. Les jeunes adultes, les couples en quête d’aventure et les personnes disposant de moyens financiers confortables se positionnent comme clientèle parfaite.

 

Le Winter Pass quant à lui se positionne différemment et vise une clientèle un peu moins régulière. Son prix abordable de 39.- CHF vous poussera à aller découvrir d’autres stations romandes proches de chez vous, sans vous  pour autant vous pousser à rentabiliser votre achat

 

Selon, Martin Nydegger, Directeur de Suisse Tourisme, “le Magic Pass fait partie des signaux qui démontrent que les prestataires suisses réagissent à la nouvelle donne (du tourisme) en prenant des risques”. Ces pass sont une nouvelle approche de l’exploitation des stations, elle fidélise les clients, mais ouvre la voie au ski low cost. Le cas de Nedaz-Veysonnat est particulièrement éloquent, puisque ces dirigeants refusent de rejoindre l’offre du Magic Pass et préfère développer leur offre indépendamment.

 

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L'hôtellerie de luxe

post by : diana.chea



Qu’est-ce qu’un hôtel de luxe ?

 
Tout d’abord le terme du luxe est compliqué à définir car chaque personne en a une vision différente. L’hôtel de luxe est un lieu où le client doit se sentir exclusif et unique, où il peut vivre une expérience forte et personnalisée. L’hôtel doit faire en sorte de dépasser les attentes de ses clients en investissant sans cesse car la clientèle devient toujours plus exigeante.
 
L’hôtellerie de luxe au niveau internationale et nationale.
 
 
L’hôtellerie doit constamment évoluer avec les environnements qui l’entoure afin de toujours être sur le marché et de ne pas risquer de se faire dépasser par la concurrence.
L’environnement technologique et écologique ont un impact important sur le secteur hôtelier de luxe.
Par exemple, au niveau du progrès technologique, l’hôtellerie doit progressivement bâtir des relations durables avec ses clients via leur site internet, les réseaux sociaux, etc. Afin qu’ils se sentent uniques et importants. Concernant le développement durable, il devient important pour les hébergements de luxe d’adopter des pratiques écologiques car les clients soutiennent de plus en plus l’écologie ainsi que l’impact que l’hôtel a sur l’environnement.
 
Le premier à avoir développé le marché de l’hôtellerie de luxe est César Ritz, entrepreneur suisse, qui devint directeur du Grand Hôtel National en 1878.
 
La Suisse est l’un des rares pays d’Europe à avoir une telle densité d’hôtels de luxe. L’hôtellerie est une source de revenus importants dans notre pays. En 2017, les établissements de 5 étoiles de l’association « Swiss Deluxe Hotels » ont connu une période favorable avec des fréquentations ainsi que des revenus en hausse. 
 
La biodiversité en Suisse est l’attraction touristique primaire et joue donc un rôle important pour le secteur hôtelier de luxe, qui, l’inclût quotidiennement dans ses activités (restauration, immobiliers, etc.)

 

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Restauration en Valais: l'utilisation des produits régionaux

post by : auriane.oguey



L’utilisation des produits régionaux par leur introduction dans la restauration a tendance à s’accroître grâce à la demande des consommateurs. Nous nous sommes fixés comme objectif de comprendre les différents facteurs qui influencent cette tendance par la question suivante : quelles sont les différents liens entre les consommateurs, fournisseurs et producteurs en Valais ?

Pour répondre à cette question, nous avons étudié, dans l’ordre, l’impact de chaque acteur sur ce marché. Nous avons compris que la demande, en constante augmentation, représente le facteur le plus influent menant les producteurs à être plus écologiquement conscient de leur production, tout en impliquant les restaurateurs au milieu de cette relation indirecte. Celui-ci fait donc le lien précieux entre la demande et la production.

Nous en avons finalement conclu qu’il s’agit bien plus qu’un phénomène impactant les régions indépendamment des autres, mais la Suisse tout entière.

 

Mots clé : restauration; produits; régions;consommateur; demande; producteur; fournisseur

 

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Impact d’Airbnb face aux hôtels des différentes régions de Suisse

post by : lucie.gotz



Dans l’hébergement touristique la concurrence est présente depuis toujours, mais avec l’arrivée d’une plateforme bien particulière, Airbnb, celle-ci prend une autre dimension. Dans ce document, une approche de la manière dont Airbnb influence les marchés de l’hôtellerie est présentée. Après une brève présentation de ce qu’est Airbnb, une approche plus approfondie est effectuée sur l’impact que l’on constate dans les régions touristiques de Suisse et dans les grandes villes.

 

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