We suprise, voyages surprises en Suisse

post by : Cindy Sauthier



We surprise est un nouveau concept touristique qui consiste à découvrir la Suisse autrement. C’est une entreprise qui organise des séjours selon vos préférences. Pour cette nouvelle expérience, vous ne recevrez les indices et informations qu’à quelques jours du départ. C’est une nouvelle notion du voyage qui permet de se délaisser de toute l’organisation d’un séjour et de découvrir des lieux que l’on n’aurait pas pensé visiter. We surprise s’intéresse au développement durable en privilégiant les transports en commun à la voiture. Cette entreprise offre des séjours uniquement en Suisse mais il existe d’autres sociétés qui organisent des séjours à l’étranger.

Dans cette étude de cas nous retiendrons les mots clés suivants :

  • -  Surprise

  • -  Découverte

  • -  Séjour

  • -  Destination

  • -  Développement durable

 

More...

Découvrez vos sens de survie enfouis au plus profond de votre être dans la forêt

post by : leo.deirossi

!!! PUBLICATION NON CONFORME AUX INSTRUCTIONS DONNÉES !!!

Résumé

Le tourisme de survie consiste à repousser ses limites en vivant des expériences inédites telles que : camping en forêt seul ou en groupe, se nourrir avec ce qui est à notre disposition, survie en milieu désertique, tropical et glacier. Toutes ces aventures ont le même but : celui de sortir de sa zone de confort. Dès lors, nous pouvons nous interroger sur la motivation des participants à repousser leurs limites ?

Pour réaliser ce travail, nous allons nous baser sur les articles trouvés auparavant sur le tourisme de survie, étudier les concepts clés des articles, la tendance de nos jours pour ce type de tourisme, les entreprises actives dans le domaine, d’éventuelles études faites.

Ces recherches vont nous aider à en connaître davantage sur les réelles envies des personnes qui pratiquent ce genre d’activité.

Tourisme de survie, aventure, survie, exploration, découverte, excitant

 

Introduction

Les émissions telles que Koh Lanta, Wild ou Cap Horn (en compagnie du célèbre explorateur Mike Horn) ont contribué au développement de ce type de tourisme car les téléspectateurs s’intéressaient à cela et voulaient expérimenter des péripéties identiques sans qu’ils aient des caméras braquées sur eux. Cela peut durer le temps d’un week-end à deux semaines. Le concept est simple, on part seul ou à plusieurs, équipés et bien habillés, on se débrouille avec peu de moyens et on se plie aux coutumes et traditions locales. De plus, les techniques de survies reviennent au goût du jour, ce qui a donné naissance au mouvement que l’on peut appeler « survivalisme ». Ce concept marche bien, et par conséquent, certains tours opérateurs s’en sont déjà emparés. Le prix de ce genre de séjour peut varier entre 700 et 7000 CHF selon la durée du séjour et la destination.

Développement

D’après l’article cité, de nombreuses sociétés proposent désormais des stages pour les personnes adeptes de Koh Lanta ou Cap Horn, ceux ayant l’esprit d’aventurier dans l’âme. Cela permet à ces personnes de sortir de leur zone de confort et les poussent à se dépasser. Ces personnes sont chaque année de plus en plus nombreuse, et un salon s’est déroulé à Paris pour réunir les fanatiques de ce genre d’activités en apprenant des techniques de survies. Le but de ces personnes et de vivre de façon minimaliste, c’est-à-dire en ayant besoin uniquement des besoins vitaux pour vivre, c’est une tendance qui est présente de nos jours, prenons par exemple les couples vivant dans une « Tiny Home », tout est dans la consommation de ce dont l’on a réellement besoin. Étant donné l’ampleur du secteur, de nombreuses entreprises se sont créés pour parvenir à répondre aux besoins de cette niche de passionnés.  Prenons par exemple stage-de-survie-nature.com, ces derniers proposent de multiples stages par thématiques et les propositions d’aventures sont nombreuses même à l’étranger.

Bien sûr, il y a différents types d’excursionnistes friands de ce genre d’activité, ceux voulant découvrir ou expérimenter leur savoir et ceux qui sont à l’extrême et axé sur le côté sportif et aventurier de l’extrême. La société Explora Project par exemple s’est intéressée à ces explorateurs de l’extrême en proposant des expériences sans guide, sans nourriture et sans moyen de s’abriter.  Le tourisme de survie reste une activité nichée, mais attire de plus en plus l’esprit d’aventurier des personnes se voyant à travers ses célèbres explorateurs tel que Mike Horn, notamment en regardant les reportages et ouvrages que ce dernier a rédigé. Pour certains cela se transforme en révélation.

TourObs. (2018.03.10). Tourisme de survie, une aventure à la mode. Récupéré sur à https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

Les participants font cette activité non seulement pour repousser leurs limites mais également car c’est dans le danger, la peur et le stress qui nous font nous sentir réellement en vie. Certains se découvrent des facultés qu’ils ne connaissaient pas, se découvrent eux-mêmes. C’est un moyen de se déconnecter de la vie de tous les jours. Cela change des vacances où nous nous reposons au bord de la mer ou lorsque nous aller retrouver de la famille dans un autre pays.

Le tourisme de survie ne se fait pas à moitié, il est possible d’aller en faire en Thaïlande ou en Guyane par exemple. Il faut compter au moins 2000 euros (ou francs) pour 13 jours si nous voulons réellement pratiquer cette activité, partir dans un milieu hostile à l’autre bout du monde. Il y a différentes manières de faire du tourisme de survie, il y a une expérience plus tranquille et une expérience plus « sportive ».

Au cours de votre « séjour », vous ferez beaucoup de marche, du feu comme le font les hommes qui n’ont pas de briquet ni d’allumettes, des déplacements en pirogues ou la construction d’un bivouac. Pour se nourrir, il faut se débrouiller avec ce qui est à notre portée : la pêche, la cueillette ou la chasse.

Un esprit d’équipe est présent, certaines personnes se lancent dans le tourisme de survie sans savoir s’ils tiendront le coup, la personne qui gère le groupe les soutient et les rassurent si besoin. Le groupe est quand même surveillé, ils ne sont pas laissés à l’abandon au milieu de la jungle, il y a un médecin et des guides.

Un week-end de survie est proposé dans les Alpes sans tente, nourriture ni sac de couchage. Il existe des expéditions « extrêmes » sans guide mais il faut suivre une sorte de formation avant d’être jugé apte à le faire. Ils sont testés par des experts d’Explora Project en Islande par exemple. Secret Planet a lancé en 2011 une expédition plus extrême qui a été développé « dans l’esprit des pionniers » et demande un niveau physique très haut. Il y a un autre type de tourisme de survie : traverser d’ouest en est le Groenland à ski, ce qui équivaut à environ 600 km dans la nature « brute et sauvage » en totale autonomie pour une durée de 33 jours. Cette forme de tourisme de survie coûte environ 10'000 euros sans compter le vol. Grimper la montagne « Baruntse » au Népal est une autre possibilité pour 34 jours et également 10'000 euros environ. LaLibre. (2018.09.27). Le tourisme de "survie" : des vacances de l'extrême pour repousser ses limites, LaLibre. Récupéré sur http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

D’après l’article, le Valais serait un endroit propice pour développer ce nouveau type de vacances. Notre problème général par rapport au tourisme en Suisse, est le pic de monde durant l’hiver dans les montagnes, et le faible ratio de personnes venant en été. Cette nouvelle tendance pourrait contrer cela, grâce à diverses activités de survie qui se pratiquent dans de meilleures conditions l’été. Pour l’instant, seul la France et le Jura proposent ce concept, et pourtant, la demande est forte. Comme dit plus haut, les motivations des gens sont : le retour aux sources et les envies de limiter la dépendance par rapport au système de consommation.

« Le Valais et le Tourisme de Survie » Rhône FM. (2018.10.24). Le Valais, un terrain « propice » au tourisme de survie Récupéré sur à http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

Conclusion

Pour conclure, nos trois articles portaient sur différents sous-groupes du tourisme de survie mais nous avons tout de même pu en tirer des éléments communs. La communication joue un rôle primordial. En effet, tous les textes mentionnaient que les motivations naissaient principalement grâces aux nouvelles émissions télévisées et ce genre de voyage rudimentaires plait de plus en plus (8000 personnes se sont déplacées au premier salon du survivalisme). Cela est apparu récemment et nous pouvons clairement constater que le tourisme de survie sera de plus en plus demandé.

Fini les vacances balnéaires sur les belles îles avec tout le confort possible !

Sources

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

https://actu.orange.fr/france/le-tourisme-de-survie-des-vacances-pour-repousser-ses-limites-CNT0000016MnlE/photos/-4dd348418bd1ead708e8562830138fb1.html

More...

TIA – Voyage surprise (Travelise.ch)

post by : Celia.breton



Résumé

Dans notre société actuelle, les gens ont tendance à tout vouloir organiser, planifier et connaitre à l’avance. C’est pourquoi nous nous sommes intéressés aux voyages surprise afin de mieux comprendre ce nouveau type de tourisme émergent.

Pour ce faire, nous avons utilisé diverses sources (articles de journaux, sites internet, …). Puis nous les avons lues et analysées pour en tirer nos conclusions.

Pour terminer, ce travail nous a permis de mieux comprendre cette nouvelle tendance et l’avenir de ce marché.

 

More...

Les trains touristiques

post by : Bersier Aurelie



Le train du chocolat à Montreux est un type de produit touristique en été qui permet à la fois de découvrir les paysages Suisse et de déguster des spécialités culinaires locales. Tout d’abord, le train vous emmène de Montreux à Gruyère afin de découvrir la fabrication du célèbre fromage de cette région. Vous découvrirez également le village historique avec son magnifique château. Par la suite, le voyage se poursuit jusqu’à Broc pour une visite de la Maison Cailler, où vous aurez le plaisir de déguster ses fameux chocolats. Une fois la visite terminée, vous redescendrez en direction de Montreux à bord d’un train Belle-Epoque. Ce voyage est uniquement disponible durant la saison d’été, soit de mai à octobre.

Toutefois, durant la saison d’hiver, soit de décembre à avril, l’offre se diversifie en vous proposant le train du fromage également au départ de Montreux. Toujours à bord d’une voiture Belle-Époque en première classe, vous partirez cette fois en direction de Château-d’Oex. Dans un restaurant typique, vous y découvrirez la fabrication artisanale au feu de bois du fromage nommé le « Chalet Bio ».  Par la suite, vous aurez l’occasion de manger une fondue et en dessert une spécialité locale. Après ce copieux repas, vous attend une petite marche pour vous rendre au Musée du Vieux Pays-d’Enhaut. Finalement, vous redescendrez à Montreux où le voyage se termine.

Ces produits touristiques sont une réussite pour le tourisme dans la région de la Riviera et du Pays d’Enhaut. Ce concept existe également dans d’autres régions suisses. Par exemple on retrouve le train sushis à Bulles en été et le train fondue en hiver. Cette offre s’étend aussi à d’autres services non culinaires, tels que les trains « discos » et trains « meurtres et mystères ». Étant donné que la Suisse est très bien desservie en réseaux ferroviaires, ce produit touristique est facilement reproductible.

 

Application possible au tourisme suisse :

Étant donné que ce concept existe déjà dans le tourisme suisse et que c’est un grand succès, on pourrait le propager dans d’autres villes. Ainsi, il serait possible de faire découvrir des produits locaux de différentes régions. Ce concept est facile à développer et notamment à diversifier en termes d’activités. En effet, on pourrait proposer une ballade en train touristique suivie de différentes activités afin de divertir les touristes. De ce fait, des collaborations avec de nouveaux partenaires seraient nécessaires.

More...





Foodsurfing

post by : Schaffner Justine



Inspirés du couchsurfing, hébergement temporaire et gratuit entre particuliers, des amateurs de cuisine ont décliné l’offre en une autre forme de partage, le foodsurfing. Mais, de quoi s’agit-il ? Le principe est simple. Après consultation sur un site internet (VoulezVousDîner, VizEat, Cookening, EatWith, etc.), la personne intéressée accède à la liste des membres (nommés les hôtes) de l’organisation. En fonction de la destination, des motivations et du prix, elle pourra faire son choix et s’inscrire sur la page prévue à cet effet afin de partager un moment culinaire original et convivial. Par la suite, un échange d’e-mails s’établit entre l’hôte et la personne intéressée afin de convenir du lieu et de l’heure du rendez-vous.

En ce qui concerne l’hôte, nul besoin d’être un chef cuisinier pour proposer une expérience culinaire. En effet, cette nouvelle façon de manger, particulièrement bon marché, prône des valeurs telles que le partage, l’échange, la solidarité, la découverte et la convivialité avant la gastronomie. Un seul mot d’ordre : s’asseoir avec ses convives.

L’offre touristique se voit ainsi complétée, voire même étoffée. On ne peut considérer le foodsurfing comme une concurrence déloyale aux restaurateurs, mais plutôt comme une stimulation à ceux-ci.

En Suisse, le foodsurfing est présent dans les grandes villes, telles que Genève et Zürich mais se développe timidement dans d’autres régions. En ce qui concerne les plus petites régions, la mentalité de leurs habitants étant plus hostile à la découverte, il faudra encore attendre un peu pour que le foodsurfing y trouve sa place. Ce concept vaut donc la peine de se faire découvrir et d’être développé en Suisse. Par cette forme originale de consommation collaborative, l’offre touristique suisse se verrait enrichie, mais sera-t-elle  un jour acceptée dans les mœurs suisses ?

More...

Les balades sonores, une expérience sensorielle

post by : Ciccone Micaela



Les premières balades sonores sont nées au Canada dans les années 70. Depuis, plusieurs pays ont repris cette idée de promenade touristique originale. Lors de la création d’une balade sonore, des artistes, documentaristes et/ou des habitants définissent un parcours et y ajoutent sons et récits. Ensuite, le visiteur peut télécharger la bande sonore et l’itinéraire sur un site internet. Seul ou accompagné, de jour ou de nuit, le promeneur se balade selon ses envies. Le but principal est de faire découvrir sous un nouvel angle une destination, une région, un quartier ou un site.

 

En effet, on trouve plusieurs objectifs dans la pratique des balades sonores. Tout d’abord, elles visent à promouvoir le travail des artistes de la région. Le patrimoine, l’histoire et l’atmosphère du site sont mis en valeur. Contrairement à une visite touristique traditionnelle où le participant n’est qu’observateur, le soundwalk  rend le visiteur plus actif. Outre l’aspect artistique, les balades sonores présentent un aspect écologique, car elles se font uniquement à pied. Un dernier objectif est de permettre une visite sans contrainte temporelle.

 

Cette activité s’adresse autant aux habitants qu’aux touristes. Même un quartier familier peut se révéler d’une nouvelle manière grâce aux animations sonores. Des promeneurs de tout âge y trouvent leur compte. En effet, des balades spécialisées pour les enfants sont également proposées. De plus, certaines balades sont adaptées aux personnes à mobilité réduite. Enfin, les personnes à déficience visuelle apprécieront également ces balades qui mettent en valeur leur sensibilité auditive. Grâce à son originalité et sa souplesse que cette activité est adressée à tout type de public.

 

En Suisse, les balades sonores sont apparues depuis quelques années, notamment à Neuchâtel et à Genève. Ce concept de tourisme sensoriel n’est malheureusement pas encore assez connu sur le territoire helvétique. En effet, elles sont développées particulièrement en milieu urbain alors que l’atout majeur de la Suisse se trouve dans son environnement naturel et ses paysages uniques. Il serait donc judicieux d’étendre ces balades urbaines à la nature suisse qui, notamment au travers de ses nombreux parcs naturels, présente une source d’émotions inépuisable.

More...

Géocaching

post by : Sousa Ferreira Tiago



De nos jours, les nouvelles technologies ont pris une place importante dans nos vies. Le géocaching est un nouveau concept qui découle de ces changements. Ce n’est pas uniquement un jeu individuel mais une véritable chasse au trésor du 21ème siècle qui se fait en communauté. En effet, chacun collabore et partage ses expériences (bonnes ou mauvaises) ainsi que ses idées sur les différents sites internet dédiés à cette nouvelle activité collaborative.

Le but est de découvrir une « cache », cachée n’importe où sur le globe, que ce soit dans la nature ou dans un milieu urbain. Cette « cache » est localisable dans le monde entier grâce à ses données GPS. Celle-ci se décline sous différentes formes, mais doivent toutes contenir au minimum un registre contenant une trace du passage des géocacheurs. Les participants peuvent également créer des « caches », inscrire leurs données GPS sur une plateforme de géocaching et par conséquent, collaborer activement au développement de cette activité.

Les motivations des géocacheurs sont diverses et peuvent varier selon leur origine ou leur culture ; certains préfèrent découvrir de nouveaux endroits alors que d’autres préfèrent accomplir des challenges physiques. Ces critères de motivations doivent être pris en compte afin de répondre au mieux à la variété de demandes existantes. De ce fait, il est essentiel de proposer des « caches » adaptées et ainsi fidéliser la clientèle aux quatre coins du globe.

De nos jours, en Suisse, le géocaching est encore peu développé, contrairement à d’autres pays tel que les EUA. Il y a néanmoins des possibilités d’évolution importantes, notamment quant à l’utilisation du paysage suisse. En effet, la mise en avant de son patrimoine et de son panorama sont des éléments à prendre fortement en compte pour le développement de cette activité. Cela permettrait à la Suisse d’avoir une valeur ajoutée supplémentaire.

Le géocaching est avant tout une activité ludique qui, exploité correctement, permettra aux suisses, aux touristes ou encore aux excursionnistes de découvrir ou redécouvrir une région, autant urbaine que naturelle.

More...

Les hébergements insolites

post by : Balet Damien



Les hébergements insolites sont conduits par un seul mot : créativité. À lui seul il résume tout. Les touristes recherchent désormais de l’aventure, de l’adrénaline, un besoin d’apprendre, une histoire à raconter à leurs amis. L’entrepries qui souhaite se lancer sur le créneau des logements insolites, doit tout d’abord se faire une idée précise des attentes des voyageurs. Elle pourra alors élaborer son offre touristique.

On trouve par exemple la possibilité de dormir dans un aquarium,  dans un ballon dirigeable, une bulle perchée pu encore plus incroyable : vivre une expérience hors du commun dans l’espace avec Virgin Galactic. Sur terre, les possibilités sont presque illimitées : dormir dans une ancienne prison, un couvent, un champ de maïs, un train désaffecté, un igloo, un tonneau ou un Boieng 727 rénové.

Il y a quelques années encore, les clients potentiels de ce type d’hébergements recherchaient du confort et de l’innovation. Alors que les touristes d’aujourd’hui sont eux de plus en plus prêts à supprimer le confort pour une aventure authentique. En conséquence, nous pouvons dire que l’insolite est une tendance éphémère, en continuel évolution : l’insolite d’aujourd’hui sera la banalité de demain !

More...

Les habitants promotteurs de leur communauté.

post by : Fernandez Ruben



A la recherche de l'expérience unique, les touristes se tournent vers de nouveaux experts: les locaux. Via les réseaux sociaux, ils ont la possibilité de faire leurs propres démarches pour planifier leurs vacances personalisées.

Les plateformes en ligne se sont alors multipliées tels que Be my guide, Couchsurfing, Couchsharing. Les offices du tourisme participent activement à ce processus et développent alors une offre plus variée pour leur destination.

 

More...