Découvrez vos sens de survie enfouis au plus profond de votre être dans la forêt

post by : leo.deirossi

!!! PUBLICATION NON CONFORME AUX INSTRUCTIONS DONNÉES !!!

Résumé

Le tourisme de survie consiste à repousser ses limites en vivant des expériences inédites telles que : camping en forêt seul ou en groupe, se nourrir avec ce qui est à notre disposition, survie en milieu désertique, tropical et glacier. Toutes ces aventures ont le même but : celui de sortir de sa zone de confort. Dès lors, nous pouvons nous interroger sur la motivation des participants à repousser leurs limites ?

Pour réaliser ce travail, nous allons nous baser sur les articles trouvés auparavant sur le tourisme de survie, étudier les concepts clés des articles, la tendance de nos jours pour ce type de tourisme, les entreprises actives dans le domaine, d’éventuelles études faites.

Ces recherches vont nous aider à en connaître davantage sur les réelles envies des personnes qui pratiquent ce genre d’activité.

Tourisme de survie, aventure, survie, exploration, découverte, excitant

 

Introduction

Les émissions telles que Koh Lanta, Wild ou Cap Horn (en compagnie du célèbre explorateur Mike Horn) ont contribué au développement de ce type de tourisme car les téléspectateurs s’intéressaient à cela et voulaient expérimenter des péripéties identiques sans qu’ils aient des caméras braquées sur eux. Cela peut durer le temps d’un week-end à deux semaines. Le concept est simple, on part seul ou à plusieurs, équipés et bien habillés, on se débrouille avec peu de moyens et on se plie aux coutumes et traditions locales. De plus, les techniques de survies reviennent au goût du jour, ce qui a donné naissance au mouvement que l’on peut appeler « survivalisme ». Ce concept marche bien, et par conséquent, certains tours opérateurs s’en sont déjà emparés. Le prix de ce genre de séjour peut varier entre 700 et 7000 CHF selon la durée du séjour et la destination.

Développement

D’après l’article cité, de nombreuses sociétés proposent désormais des stages pour les personnes adeptes de Koh Lanta ou Cap Horn, ceux ayant l’esprit d’aventurier dans l’âme. Cela permet à ces personnes de sortir de leur zone de confort et les poussent à se dépasser. Ces personnes sont chaque année de plus en plus nombreuse, et un salon s’est déroulé à Paris pour réunir les fanatiques de ce genre d’activités en apprenant des techniques de survies. Le but de ces personnes et de vivre de façon minimaliste, c’est-à-dire en ayant besoin uniquement des besoins vitaux pour vivre, c’est une tendance qui est présente de nos jours, prenons par exemple les couples vivant dans une « Tiny Home », tout est dans la consommation de ce dont l’on a réellement besoin. Étant donné l’ampleur du secteur, de nombreuses entreprises se sont créés pour parvenir à répondre aux besoins de cette niche de passionnés.  Prenons par exemple stage-de-survie-nature.com, ces derniers proposent de multiples stages par thématiques et les propositions d’aventures sont nombreuses même à l’étranger.

Bien sûr, il y a différents types d’excursionnistes friands de ce genre d’activité, ceux voulant découvrir ou expérimenter leur savoir et ceux qui sont à l’extrême et axé sur le côté sportif et aventurier de l’extrême. La société Explora Project par exemple s’est intéressée à ces explorateurs de l’extrême en proposant des expériences sans guide, sans nourriture et sans moyen de s’abriter.  Le tourisme de survie reste une activité nichée, mais attire de plus en plus l’esprit d’aventurier des personnes se voyant à travers ses célèbres explorateurs tel que Mike Horn, notamment en regardant les reportages et ouvrages que ce dernier a rédigé. Pour certains cela se transforme en révélation.

TourObs. (2018.03.10). Tourisme de survie, une aventure à la mode. Récupéré sur à https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

Les participants font cette activité non seulement pour repousser leurs limites mais également car c’est dans le danger, la peur et le stress qui nous font nous sentir réellement en vie. Certains se découvrent des facultés qu’ils ne connaissaient pas, se découvrent eux-mêmes. C’est un moyen de se déconnecter de la vie de tous les jours. Cela change des vacances où nous nous reposons au bord de la mer ou lorsque nous aller retrouver de la famille dans un autre pays.

Le tourisme de survie ne se fait pas à moitié, il est possible d’aller en faire en Thaïlande ou en Guyane par exemple. Il faut compter au moins 2000 euros (ou francs) pour 13 jours si nous voulons réellement pratiquer cette activité, partir dans un milieu hostile à l’autre bout du monde. Il y a différentes manières de faire du tourisme de survie, il y a une expérience plus tranquille et une expérience plus « sportive ».

Au cours de votre « séjour », vous ferez beaucoup de marche, du feu comme le font les hommes qui n’ont pas de briquet ni d’allumettes, des déplacements en pirogues ou la construction d’un bivouac. Pour se nourrir, il faut se débrouiller avec ce qui est à notre portée : la pêche, la cueillette ou la chasse.

Un esprit d’équipe est présent, certaines personnes se lancent dans le tourisme de survie sans savoir s’ils tiendront le coup, la personne qui gère le groupe les soutient et les rassurent si besoin. Le groupe est quand même surveillé, ils ne sont pas laissés à l’abandon au milieu de la jungle, il y a un médecin et des guides.

Un week-end de survie est proposé dans les Alpes sans tente, nourriture ni sac de couchage. Il existe des expéditions « extrêmes » sans guide mais il faut suivre une sorte de formation avant d’être jugé apte à le faire. Ils sont testés par des experts d’Explora Project en Islande par exemple. Secret Planet a lancé en 2011 une expédition plus extrême qui a été développé « dans l’esprit des pionniers » et demande un niveau physique très haut. Il y a un autre type de tourisme de survie : traverser d’ouest en est le Groenland à ski, ce qui équivaut à environ 600 km dans la nature « brute et sauvage » en totale autonomie pour une durée de 33 jours. Cette forme de tourisme de survie coûte environ 10'000 euros sans compter le vol. Grimper la montagne « Baruntse » au Népal est une autre possibilité pour 34 jours et également 10'000 euros environ. LaLibre. (2018.09.27). Le tourisme de "survie" : des vacances de l'extrême pour repousser ses limites, LaLibre. Récupéré sur http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

D’après l’article, le Valais serait un endroit propice pour développer ce nouveau type de vacances. Notre problème général par rapport au tourisme en Suisse, est le pic de monde durant l’hiver dans les montagnes, et le faible ratio de personnes venant en été. Cette nouvelle tendance pourrait contrer cela, grâce à diverses activités de survie qui se pratiquent dans de meilleures conditions l’été. Pour l’instant, seul la France et le Jura proposent ce concept, et pourtant, la demande est forte. Comme dit plus haut, les motivations des gens sont : le retour aux sources et les envies de limiter la dépendance par rapport au système de consommation.

« Le Valais et le Tourisme de Survie » Rhône FM. (2018.10.24). Le Valais, un terrain « propice » au tourisme de survie Récupéré sur à http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

Conclusion

Pour conclure, nos trois articles portaient sur différents sous-groupes du tourisme de survie mais nous avons tout de même pu en tirer des éléments communs. La communication joue un rôle primordial. En effet, tous les textes mentionnaient que les motivations naissaient principalement grâces aux nouvelles émissions télévisées et ce genre de voyage rudimentaires plait de plus en plus (8000 personnes se sont déplacées au premier salon du survivalisme). Cela est apparu récemment et nous pouvons clairement constater que le tourisme de survie sera de plus en plus demandé.

Fini les vacances balnéaires sur les belles îles avec tout le confort possible !

Sources

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

http://www.rhonefm.ch/fr/news/le-valais-un-terrain-propice-au-tourisme-de-survie-1200866

http://www.lalibre.be/lifestyle/voyages/le-tourisme-de-survie-des-vacances-de-l-extreme-pour-repousser-ses-limites-5ba9f2dfcd70a16d8108ec64

https://www.tourobs.ch/fr/articles-et-actualites/articles/id-6968-tourisme-de-survie-une-aventure-a-la-mode/

https://actu.orange.fr/france/le-tourisme-de-survie-des-vacances-pour-repousser-ses-limites-CNT0000016MnlE/photos/-4dd348418bd1ead708e8562830138fb1.html

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Le Mountain Bike à Crans-Montana

post by : eldin.catovic



La pratique du Mountain Bike désigne toutes les activités liées au vélo VTT, généralement pratiquées en montagne sur des parcours avec dénivelles. Ce terme est né dans les années 1990 suite à l’apparition d’un vélo doté de suspensions et pouvant donc être utilisé sur tous types de terrains.

Les activités du Mountain Bike incluent notamment le VTT sur sentiers balisés et le Downhill, une discipline qui nous intéresse particulièrement dans notre étude de cas. Le Downhill se pratique sur des pistes en descente uniquement réservées aux vélos, et donc interdits à tout public par mesure de sécurité. En effet, ces pistes sont aménagées dans de forte déclivités qui favorisent la prise de vitesse des pratiquants. Elles sont aussi dotées de sauts et passages aménagés pour offrir le plus d’adrénaline possible aux vététistes, expérimentés dans la plupart des cas. Elles impliquent également des remontées mécaniques qui ramènent les pratiquants en haut, où le départ est placé.

Nous nous intéressons ici à la station de Crans-Montana, située dans le Valais à une altitude de 1500M. En été, on dispose de nombreux chemins pour VTT et de 2 pistes de descente, aménagées entre le sommet des remontées mécaniques menant à Cry d’Err et le départ de celles-ci, à Crans (1600m.). Les deux pistes représentent les deux niveaux de difficultés, l’une est plus facile et roulante, l’autre plus raide et adaptée aux habitués.

 

Qu’apportent donc ces amateurs de vélos ?

Premièrement, ils viennent fréquenter les remontées mécaniques en été et contribuent donc à répartir quelque peu les recettes de l’exploitant entre l’hiver et l’été. Les charges pour les pistes ne sont pas autant élevées qu’en hiver (on utilise pas de « canons »), et la marge sur le ticket du télécabine augmente pour la société CMA (exploitant des remontées mécaniques de la région). Cet effet est accentué par le fait qu’une seule installation est en mouvement l’été, contrairement à l’hiver.

Deuxièmement, ces gens restent en général plus de 2 jours en station, et donc dorment dans un hôtel. La clientèle des vététistes est plutôt jeune et dynamique, et donc ils ont tendance à faire d’autres activités que de rester à l’hôtel. Les commerces de la station entière sont gagnants.

Troisièmement, nombreux d’entre eux partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux. Une photo d’un panorama de la région est une belle promotion « gratuite » pour la station, et elle fait parler, le bouche-à-oreille apparaît. C’est une des meilleures publicités que de donner envie aux gens d’essayer la piste ou simplement passer un séjour à Crans-Montana parce que la vue y est plaisante (c’est un exemple parmi tant d’autres raisons). Pour le cas concret du Downhill, il y a une tendance qui se généralise : se filmer en train de descendre la piste avec une GoPro, puis partager son « exploit » sur les réseaux sociaux, Youtube en particulier. On peut y trouver une vidéo de la piste Downhill de Crans-Montana qui a généré pas moins de 1mio 500'000 vues ! Il y a un réel créneau ici : on pourrait imaginer des invitations, à envoyer à quelques fameux «Youtubers » actifs dans le domaine et possédant beaucoup d’abonnées, à « rider » gratuitement sur les pistes de Crans-Montana en l’échange d’une vidéo postée…

 

Nous pensons que ce sport devrait être plus mis en avant par Crans-Montana sur les réseaux sociaux, car la clientèle cible sera de plus en plus jeune et tournée vers les technologies. Crans-Montana a un USP qu’est le beau panorama sur le Valais, et s’il peut être mis en avant dans une vidéo bien montée qui soit diffusée abondamment, la station pourrait voir une nouvelle clientèle se développer en été et ainsi combler cette saison plutôt creuse pour les remontées mécaniques et la station en général.

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Géocaching

post by : Sousa Ferreira Tiago



De nos jours, les nouvelles technologies ont pris une place importante dans nos vies. Le géocaching est un nouveau concept qui découle de ces changements. Ce n’est pas uniquement un jeu individuel mais une véritable chasse au trésor du 21ème siècle qui se fait en communauté. En effet, chacun collabore et partage ses expériences (bonnes ou mauvaises) ainsi que ses idées sur les différents sites internet dédiés à cette nouvelle activité collaborative.

Le but est de découvrir une « cache », cachée n’importe où sur le globe, que ce soit dans la nature ou dans un milieu urbain. Cette « cache » est localisable dans le monde entier grâce à ses données GPS. Celle-ci se décline sous différentes formes, mais doivent toutes contenir au minimum un registre contenant une trace du passage des géocacheurs. Les participants peuvent également créer des « caches », inscrire leurs données GPS sur une plateforme de géocaching et par conséquent, collaborer activement au développement de cette activité.

Les motivations des géocacheurs sont diverses et peuvent varier selon leur origine ou leur culture ; certains préfèrent découvrir de nouveaux endroits alors que d’autres préfèrent accomplir des challenges physiques. Ces critères de motivations doivent être pris en compte afin de répondre au mieux à la variété de demandes existantes. De ce fait, il est essentiel de proposer des « caches » adaptées et ainsi fidéliser la clientèle aux quatre coins du globe.

De nos jours, en Suisse, le géocaching est encore peu développé, contrairement à d’autres pays tel que les EUA. Il y a néanmoins des possibilités d’évolution importantes, notamment quant à l’utilisation du paysage suisse. En effet, la mise en avant de son patrimoine et de son panorama sont des éléments à prendre fortement en compte pour le développement de cette activité. Cela permettrait à la Suisse d’avoir une valeur ajoutée supplémentaire.

Le géocaching est avant tout une activité ludique qui, exploité correctement, permettra aux suisses, aux touristes ou encore aux excursionnistes de découvrir ou redécouvrir une région, autant urbaine que naturelle.

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Les hébergements insolites

post by : Balet Damien



Les hébergements insolites sont conduits par un seul mot : créativité. À lui seul il résume tout. Les touristes recherchent désormais de l’aventure, de l’adrénaline, un besoin d’apprendre, une histoire à raconter à leurs amis. L’entrepries qui souhaite se lancer sur le créneau des logements insolites, doit tout d’abord se faire une idée précise des attentes des voyageurs. Elle pourra alors élaborer son offre touristique.

On trouve par exemple la possibilité de dormir dans un aquarium,  dans un ballon dirigeable, une bulle perchée pu encore plus incroyable : vivre une expérience hors du commun dans l’espace avec Virgin Galactic. Sur terre, les possibilités sont presque illimitées : dormir dans une ancienne prison, un couvent, un champ de maïs, un train désaffecté, un igloo, un tonneau ou un Boieng 727 rénové.

Il y a quelques années encore, les clients potentiels de ce type d’hébergements recherchaient du confort et de l’innovation. Alors que les touristes d’aujourd’hui sont eux de plus en plus prêts à supprimer le confort pour une aventure authentique. En conséquence, nous pouvons dire que l’insolite est une tendance éphémère, en continuel évolution : l’insolite d’aujourd’hui sera la banalité de demain !

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