Entre tourisme de masse et retour aux sources, le paradoxe de la haute montagne

post by : nils.schoepke



L’engouement pour la montagne n’a cessé de croître au fil du temps. Le nombre d’adeptes affiliés au Club Alpin Suisse au cours de son histoire illustre cette tendance générale à aller vers la nature afin de s’émanciper d’un quotidien toujours plus urbanisé.

Quels sont donc les facteurs responsables de ce succès ?

Au travers de différentes sources, les principaux déterminants responsables de ce phénomène sont les suivants. Premièrement, l’urbanisation croissante est une des raisons majeures à la croissance de la demande pour la montagne, toujours plus de monde s’installe en ville et ce phénomène tend à s’accroître. Ensuite, le réchauffement climatique a une forte incidence sur le choix du séjour en montagne. Selon les spécialistes, l’augmentation prévue de la température sera deux fois plus importante en Valais, et plus généralement dans les vallées montagneuses que dans le reste du monde. A cela s’ajoute un phénomène non pas nouveau mais qui a pris une ampleur considérable avec l’avènement des réseaux sociaux : l’effet de mode. La puissance incitationnelle d’internet génère un fort problème de concentration dans l’espace.

La principale répercussion de ce tourisme alpin massif est la pollution. Nous voyons ici un paradoxe, plus la montagne attire du monde par son aspect préservé, plus elle est polluée. Cette augmentation du tourisme en haute et moyenne montagne est donc la principale cause de la pollution qu’elle engendre elle-même.

 

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