Les hébergements insolites

post by : Balet Damien



Les hébergements insolites sont conduits par un seul mot : créativité. À lui seul il résume tout. Les touristes recherchent désormais de l’aventure, de l’adrénaline, un besoin d’apprendre, une histoire à raconter à leurs amis. L’entrepries qui souhaite se lancer sur le créneau des logements insolites, doit tout d’abord se faire une idée précise des attentes des voyageurs. Elle pourra alors élaborer son offre touristique.

On trouve par exemple la possibilité de dormir dans un aquarium,  dans un ballon dirigeable, une bulle perchée pu encore plus incroyable : vivre une expérience hors du commun dans l’espace avec Virgin Galactic. Sur terre, les possibilités sont presque illimitées : dormir dans une ancienne prison, un couvent, un champ de maïs, un train désaffecté, un igloo, un tonneau ou un Boieng 727 rénové.

Il y a quelques années encore, les clients potentiels de ce type d’hébergements recherchaient du confort et de l’innovation. Alors que les touristes d’aujourd’hui sont eux de plus en plus prêts à supprimer le confort pour une aventure authentique. En conséquence, nous pouvons dire que l’insolite est une tendance éphémère, en continuel évolution : l’insolite d’aujourd’hui sera la banalité de demain !

More...

Le wwoofing, des vacances pas comme les autres

post by : Corminboeuf Yann



Recevoir le gîte et le couvert en échange d’un coup de main à la ferme ? C’est le principe du Wwoofing (World Wide Opportunities on Organic Farms). Ce mouvement apparu dans les années 70 au Royaume-Uni allie la découverte de la ferme aux vacances. En effet, le principe est simple : après inscription sur un site internet contre une modeste contribution, le wwoofeur accède à la liste des membres de l’organisation. En fonction de la destination et de ses motivations, il pourra choisir le domaine (huiles essentielles, élevage, production laitière, cultures, maraîchage, etc.) qu’il aimerait découvrir. À la suite d’un échange d’e-mails, la durée et les tâches du séjour sont définies.

Sur une base non-contractuelle, le wwoofeur s’engage à travailler entre 4 et 6 heures journalières. En échange, il est nourri et logé sur place. Il a également l’occasion, de par ses échanges avec l’hôte, d’améliorer ses compétences linguistiques et de se familiariser avec les coutumes locales, dans un contexte de rapprochement avec la nature.

Cette nouvelle façon de voyager, particulièrement bon marché, permet de soutenir le développement durable, puisque toutes les fermes participantes sont bios. Cependant, comme dans la plupart des échanges basés sur la bonne fois, des abus peuvent parfois être constatés. L’engagement d’un woofeur engendre effectivement moins de frais qu’un ouvrier agricole et cela peut tenter un hôte peu scrupuleux. Toutefois, le fait de ne pas signer de contrat donne le droit aux deux parties de se rétracter dans le cas où les accords conclus au préalable ne sont pas respectés.

Ce retour aux sources n’est pourtant pas donné à tout le monde. Allergiques aux animaux et au travail, phobiques de l’isolement, douillets s’abstenir...

More...