Foodsurfing

post by : Viatte Chloe



Vous en avez marre de partir en vacances et de manger dans des restaurants sans échanger avec les locaux ? Le Foodsurfing est VOTRE alternative.


Le couchsurfing, ce moyen d’hébergement qui permet de dormir chez des locaux à moindres frais, a conquis beaucoup de monde. Ce succès a inspiré un autre concept né en 2010 : le foodsurfing.


Qu’est-ce que c’est ? Vous mangez chez l’habitant, un repas de son choix, en échangeant avec les autres invités. C’est donc une ouverture sur d’autres cultures, des rencontres et un repas de moins dans un restaurant mal éclairé et trop cher. 
Né en Angleterre, le Foodsurfing se développe petit à petit dans le reste du monde.


Comment ça marche ? Pour l’hôte, c’est simple, il suffit de s’inscrire sur un site dédié au Foodsurfing, de créer un évènement en indiquant le menu, le nombre de places disponibles, le lieu et le tarif. Les invités, eux, doivent également s’inscrire sur le site, choisir un repas qui les intéresse en fonction de la ville dans laquelle ils se trouvent et contacter l’hôte. C’est ce dernier qui choisit si oui ou non il accepte cet invité.


Combien ça coûte ? Le prix est fixé par l’hôte mais certains sites de foodsurfing prennent une commission pour les services proposés. Si l’hôte fixe un prix à 20 francs, le site va l’afficher par exemple à 22 francs.
 

Les inconvénients ? Le risque pour les hôtes est de tomber sur des invités ennuyeux ou malhonnêtes, alors que les invités risquent de mal manger. Ce sont des dangers moindres si on est un peu téméraire. Et puis, si vraiment le repas est une catastrophe, personne ne vous empêche de prétexter une urgence et de vous éclipser.

 

Application au tourisme suisse : Ce concept est applicable en Suisse mais il n’a pas encore été assez médiatisé dans notre pays. La plupart des sites étant uniquement en anglais ou en français, cela complique le développement au sein de l’ensemble du pays. De plus, les prix pratiqués sur les sites déjà accessibles depuis le territoire suisse pratiquent, pour l’instant, des tarifs trop élevés pour être concurrentiels face aux restaurants.  

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Foodsurfing

post by : Schaffner Justine



Inspirés du couchsurfing, hébergement temporaire et gratuit entre particuliers, des amateurs de cuisine ont décliné l’offre en une autre forme de partage, le foodsurfing. Mais, de quoi s’agit-il ? Le principe est simple. Après consultation sur un site internet (VoulezVousDîner, VizEat, Cookening, EatWith, etc.), la personne intéressée accède à la liste des membres (nommés les hôtes) de l’organisation. En fonction de la destination, des motivations et du prix, elle pourra faire son choix et s’inscrire sur la page prévue à cet effet afin de partager un moment culinaire original et convivial. Par la suite, un échange d’e-mails s’établit entre l’hôte et la personne intéressée afin de convenir du lieu et de l’heure du rendez-vous.

En ce qui concerne l’hôte, nul besoin d’être un chef cuisinier pour proposer une expérience culinaire. En effet, cette nouvelle façon de manger, particulièrement bon marché, prône des valeurs telles que le partage, l’échange, la solidarité, la découverte et la convivialité avant la gastronomie. Un seul mot d’ordre : s’asseoir avec ses convives.

L’offre touristique se voit ainsi complétée, voire même étoffée. On ne peut considérer le foodsurfing comme une concurrence déloyale aux restaurateurs, mais plutôt comme une stimulation à ceux-ci.

En Suisse, le foodsurfing est présent dans les grandes villes, telles que Genève et Zürich mais se développe timidement dans d’autres régions. En ce qui concerne les plus petites régions, la mentalité de leurs habitants étant plus hostile à la découverte, il faudra encore attendre un peu pour que le foodsurfing y trouve sa place. Ce concept vaut donc la peine de se faire découvrir et d’être développé en Suisse. Par cette forme originale de consommation collaborative, l’offre touristique suisse se verrait enrichie, mais sera-t-elle  un jour acceptée dans les mœurs suisses ?

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