Le cube 365

post by : Vacante Vanessa



Le concept :

Le cube 365 est une chambre mobile d’hôtel de hautes technologies dont le but est d’illustrer la diversité et la beauté du canton du Valais. Il a été spécialement conçu pour le bicentenaire du canton du Valais (1815-2015). Il arpente les vallées du 1 janvier au 31 décembre 2015, dans 52 régions différentes du Valais. Ce n’est pas une nuit dans une chambre d’hôtel classique, celle-ci ne se vend pas mais se gagne au moyen d’un concours sur le site internet du cube : www.cube365.ch.

Les destinations du Cube sont communiquées lors de son déplacement. Il reste une semaine dans la région puis change la semaine suivante.

Tout le monde peut y participer y compris des personnes extérieures à la Suisse. Ils ont en effet déjà accueilli des personnes venant de plus de 29 pays différents.

L’application au tourisme :

En passant une nuit au sein de ce cube, le client chanceux se voit offrir la possibilité de découvrir une des belles régions que compte le canton du Valais. Il a également la possibilité de visiter des endroits culturels ainsi que d’assister aux différentes manifestations que peut offrir la région à la période donnée. De plus, il peut découvrir à travers les mets offerts par les différents partenaires du cube, les produits du terroir de la région visitée.

Les financements :

La réalisation du Cube365 a été réalisée par le bureau des métiers à Sion ainsi que ses associations faîtières. Le cube365 aurait nécessité 975 000 chf de budget. Le Valais aurait accordé 185 00 chf dans le cadre des projets « étoile» du bicentenaire. Enfin, la construction aurait coûté environs 325 000 chf (montant assumé par le bureau des métiers de Sion). Le reste du financement vient essentiellement de privés que l’on peut retrouver sur le site internet sous la rubrique partenaire « amis du cube » ainsi que les régions accueillant le cube.

Les auteurs :

C’est Vincent Courtine, directeur de l’office du tourisme de Sierre qui a ainsi imaginé le cube365. Ils ont soumis le projet à l’édition « Etoiles2015 » organisé pour le bicentenaire du Valais représentant la catégorie « tourisme ». Et c’est ainsi que le cube 365 fut sélectionné parmi 269 autres projets déposés.

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Promotion des offices du tourisme via les réseaux sociaux

post by : Jobin Elise



Promotion des offices de tourisme via les réseaux sociaux

Aujourd’hui les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans notre quotidien. A des fins de loisir ces réseaux sont aussi devenus un accessoire de travail usuel. Facile d’usages et gratuits, c’est un bon moyen de promotion pour les offices du tourisme.

 

 

Les offices du tourisme ont tout intérêt à faire leur promotion sur les réseaux sociaux en créant ainsi une relation de personne à personne avec leur public. D’après une étude de l’observatoire valaisan de tourisme sortie le 3 avril 2015, les organisations affecteraient en moyenne un 20%, ou 5 heures par semaine, à la réalisation des tâches liées aux médias sociaux. C’est donc un travail important et même inévitable. A travers ces mêmes plateformes, les offices du tourisme mettent des méthodes de promotions différentes. Certains proposent des publications d’images, des vidéos, des concours, on y trouve même des bloggeurs, etc. Selon un article de Matthieu Corthésy (spécialiste marketing) apparu dans le PME WEB, Facebook serait le réseau social le plus facile et le plus fréquemment utilisé.

 

 

Selon le 24heures, Le tourisme se met enfin aux réseaux sociaux, un romand sur deux est présent sur Facebook (environ 1 million de profils) et quelque 43 pourcents de la population nationale y sont connectés. Pour atteindre au mieux le public cible de Facebook (de 30 à 55 ans) il est nécessaire d’envoyer un message positif pour engendrer un certain engagement et du partage. A travers ce réseau les offices créent une relation de proximité avec les internautes. Le but de ces publications est d’informer le public de manière agréable, sympathique et parfois avec de l’humour.

 

Propriété de Google, Youtube a l’avantage d’être un réseau social mis en avant dans des résultats de recherche. Par la diffusion de vidéos, la plateforme permet aux entreprises de faire leur promotion de manière créative et à d’attirer l’attention du client.

Twitter est, après Facebook et Youtube, le réseau le plus utilisé par les entreprises touristiques. A travers les mots-clics, il permet de diffuser, par un nombre limité de mots, des informations importantes, de mettre en avant ses qualités et de se faire connaître[1].

Utilisé par plus de la moitié des organisations touristiques, le média social Instagram permet de transmettre un message et d’attirer la clientèle par son contenu visuel (l’image et la vidéo). Employant également les mots-clics, cette plateforme permet aux organisations touristiques d’y être plus visible, de catégoriser leur contenu et d’identifier leur entreprise[2].

Depuis 2010, Pinterest devient également intéressant pour les offices du tourisme. Des messages brefs, percutants, des images attractives et des offres de voyages, le réseau social se fait de plus en plus connaître en Suisse. 

 

Comme exemple d’application en Suisse, nous avons choisi d’analyser l’office de tourisme de Morges (VD), qui fait sa promotion via Facebook, Twitter, Instagram et YouTube et Pinterest. A l’aide de l’entreprise de communication Elitia, le concept qui a été mis en place depuis 2014 a divers objectifs mis en place pour sa promotion. En premier lieu, il y a la création d’une ligne éditoriale pour les réseaux sociaux, avec la mise en place de template aux couleurs de la destination et avec un visuel cohérent, des textes accrocheurs et des images de qualité. Ensuite, il est important de prendre en compte l’augmentation de la visibilité de la région de Morges, ainsi que le développement de la viralité et des communautés en ligne. En dernier lieu, il faut fidéliser les visiteurs de la région, mais également attirer de nouveaux visiteurs. A travers tous ces buts, des outils et des stratégies doivent être mis en place facilement dans le but de gagner du temps pour Morges Région Tourisme. Afin de gérer les réseaux, l’office de tourisme utilise également des données statistiques qui lui permettent de connaître le nombre de fans, mais également les mentions « j’aime », les partages et les commentaires.

 

Aujourd’hui les recherches sont privilégiées au travers des plateformes des réseaux sociaux. Il est intéressant de voir que les « j’aime » de la page sont gratifiants d’un point de vue externe, mais parfois ils ne sont pas forcément communicatifs. Il faut surtout analyser l’investissement, les partages et l’engagement du réseau. Afin d’être sûr que les gens s’investissent dans la promotion, les offices du tourisme créent des phrases d’accrochent dans le but que les internautes commentent ou partagent les activités proposées.

 



[1] http://veilletourisme.ca/2014/08/13/comment-adapter-son-contenu-a-chaque-reseau-social/

[2] http://veilletourisme.ca/2013/09/24/7-astuces-pour-integrer-instagram-a-ses-activites-marketing/

 

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Foodsurfing

post by : Viatte Chloe



Vous en avez marre de partir en vacances et de manger dans des restaurants sans échanger avec les locaux ? Le Foodsurfing est VOTRE alternative.


Le couchsurfing, ce moyen d’hébergement qui permet de dormir chez des locaux à moindres frais, a conquis beaucoup de monde. Ce succès a inspiré un autre concept né en 2010 : le foodsurfing.


Qu’est-ce que c’est ? Vous mangez chez l’habitant, un repas de son choix, en échangeant avec les autres invités. C’est donc une ouverture sur d’autres cultures, des rencontres et un repas de moins dans un restaurant mal éclairé et trop cher. 
Né en Angleterre, le Foodsurfing se développe petit à petit dans le reste du monde.


Comment ça marche ? Pour l’hôte, c’est simple, il suffit de s’inscrire sur un site dédié au Foodsurfing, de créer un évènement en indiquant le menu, le nombre de places disponibles, le lieu et le tarif. Les invités, eux, doivent également s’inscrire sur le site, choisir un repas qui les intéresse en fonction de la ville dans laquelle ils se trouvent et contacter l’hôte. C’est ce dernier qui choisit si oui ou non il accepte cet invité.


Combien ça coûte ? Le prix est fixé par l’hôte mais certains sites de foodsurfing prennent une commission pour les services proposés. Si l’hôte fixe un prix à 20 francs, le site va l’afficher par exemple à 22 francs.
 

Les inconvénients ? Le risque pour les hôtes est de tomber sur des invités ennuyeux ou malhonnêtes, alors que les invités risquent de mal manger. Ce sont des dangers moindres si on est un peu téméraire. Et puis, si vraiment le repas est une catastrophe, personne ne vous empêche de prétexter une urgence et de vous éclipser.

 

Application au tourisme suisse : Ce concept est applicable en Suisse mais il n’a pas encore été assez médiatisé dans notre pays. La plupart des sites étant uniquement en anglais ou en français, cela complique le développement au sein de l’ensemble du pays. De plus, les prix pratiqués sur les sites déjà accessibles depuis le territoire suisse pratiquent, pour l’instant, des tarifs trop élevés pour être concurrentiels face aux restaurants.  

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Le crowdfunding dans le tourisme

post by : Jordan Lionel



Le crowdfunding ou financement participatif, est un nouveau mode de financement de projet tirant parti de l’engagement de personnes physiques ou morales. Ces projets peuvent notamment être liés au tourisme comme nous le verrons plus tard dans cet article. Il existe actuellement plusieurs types de plateformes proposant des formes de financements différentes en fonction du projet et de son milieu.Cette technique est en plein boum, 500 sites ont déjà vu le jour au cours des ces dernières années.

 

La récompense est la forme la plus utilisée. Elle consiste à offrir un bien ou un service en remerciement du don effectué par l’investisseur. La plateforme la plus célèbre qui fonctionne en suivant ce modèle est « Kickstarter ». Ce site permet d’acheter des produits qui sont encore uniquement des projets. Les autres formes existantes sont les suivantes : le don, le prêt ou l’equity (investissement au capital des entreprises).

 

Travelstarter a été la plateforme pionnière en matière de tourisme. Ces fondateurs, basés à Boston, souhaitaient proposer un outil de récolte de fond pour tous les acteurs du tourisme. En tant que voyageurs passionnés, ils désirent grâce à ce site, aider à l’essor du tourisme mondial ainsi qu’à l’accomplissement de nouveaux projets. Ce site fait aussi partie de la catégorie utilisant le modèle de récompense.

 

Prenons le cas d’un projet d’actualité en Valais pouvant bénéficier de ce nouveau mode de levée de fonds. Une liaison plaine station est à l’étude entre Sion- Veysonnaz par le biais d’une télécabine. Celle-ci pourrait être financée par des tiers. Ces derniers se verraient donc gratifier par une prestation que les remontées mécaniques auront décidée au préalable.

 

Ce mode de financement est certes révolutionnaire mais il faut se rendre à l’évidence qu’uniquement une partie des projets aboutissent. En suisse, 680 projets ont été financés au moyen du crowdfunding depuis 2007.

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Schweiz Express

post by : Mounoud Julien



On peut définir le Schweiz Express comme la version helvétique de Pékin Express.
Il se compose de 25 équipes regroupant deux personnes qui disposent de seulement :

  • CHF 20.-
  • d’un téléphone portable
  • d’une carte de la Suisse
  • et sont équipées d’un GPS

La première édition date de 2011 et depuis le parcours est modifié et couvre chaque année de plus en plus de cantons. Cette année, les candidats ont traversé une vingtaine de cantons en 5 jours et effectué environ 1185 km.
L’inscription est ouverte à tous et ne requiert aucune condition physique particulière.

L’édition 2015 a été divisée en quatre étapes principales : Champéry, Andermatt, Dietikon et Fribourg avec comme moyen de transport principal, l’autostop. Le but du jeu est de rejoindre la prochaine étape le plus rapidement possible. Tout au long du parcours, les candidats doivent prendre part à des épreuves en groupe ou individuelles telles qu’une descente en tirolienne, un test de culture générale sur la Suisse, un blind test, des dégustations de produits typiquement suisses, presser des pommes, du stand up paddle, le réglage d'un canon dans un fort.

Le jeu a été créé dans le but de mettre en avant les valeurs suisses : l’hospitalité (étant donné que les candidats sont hébergés chez l’habitant), sa richesse culturelle, son ouverture. De plus, elle donne l’opportunité aux participants de découvrir les différentes traditions suisse d’une part et d’autre de la barrière du Rösti.

Schweiz Express connaît un succès grandissant, d’ailleurs, les inscriptions pour l’édition 2016, qui se déroulera du 25 au 28 août, sont d’ores et déjà complètes. Pour y participer, chaque équipe qualifiée doit débourser CHF 500.- de frais de participation. De plus, il est possible de parrainer une équipe afin de la suivre tout au long de son périple. Cette association à but non lucratif défend les valeurs écologiques et locales et s’engage à reverser tous ses bénéfices à des projets de promotions de la Suisse à l’étranger.

Cette aventure s’inscrit dans le tourisme interne puisque les participants sont majoritairement suisses. Cependant, il s’agit également de tourisme récepteur, car deux équipes venues de France participaient à cette 5ème édition. Schweiz Express permet avant tout de promouvoir la Suisse et ses atouts en offrant une expérience unique et mémorable. En effet, de nombreux médias ont suivi l’aventure et ont ainsi accéléré la diffusion de celle-ci. Finalement, Schweiz Express permet de mieux connaître certaines régions et d’en découvrir d’autres. Schweiz Express offre une nouvelle approche du tourisme ludique, sous forme de jeu renforçant le lien entre les résidents et les concurrents.

 

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Swisspass

post by : Fontannaz Sebastien



Le Swisspass est une carte pouvant rassembler différents abonnements dans le but de faciliter les contrôles. Elle comprend deux puces intégrées. La première permet de réunir plusieurs abonnements de transport comme le ½ tarif et l’Abonnement Général des CFF. Mais pas seulement ! En effet, d’autres communautés tarifaires comme Mobilis (Vaud) ou Frimobil (Fribourg) ainsi que la voie 7 et P&R seront également bientôt accessibles sur ce support. La deuxième puce sert à charger les abonnements de ski pour les remontées mécaniques (disponible dès cet hiver pour certaines).

 

Sorti officiellement le 1er août, le Swisspass apporte vraisemblablement son lot d’avantages. Il évite les cas de fraude lors du contrôle puisqu’on ne peut pas s’approprier la carte d’une autre personne. Une option permet même de la désactiver à distance en cas de vol. Si elle est perdue, la carte est remplacée pour la modique somme de CHF 30.-. Un autre point positif est que toutes les transactions (achats de billets, d’abonnements, etc…) passent par internet donc plus besoin d’aller au guichet de la gare la plus proche. L’objectif futur est que le Swisspass devienne l’unique carte de transport en Suisse.

 

Cependant, le Swisspass a déjà essuyé quelques critiques. Ainsi nous pouvons lire dans différents médias que le temps de scannage lors des contrôles est long, que le renouvellement automatique de l’abonnement ne fait pas l’unanimité, sans oublier les craintes liées à la protection des données. De plus, toute personne travaillant avec Swisspass doit se munir de l’appareil de contrôle qui coûte environ CHF 1500.-. Autre point négatif du Swisspass, il n’a aucune utilité pour le visiteur étranger lors de sa venue en Suisse.

 

Si nous devions envisager une application directe au tourisme suisse, il passerait sûrement par un élargissement de l’offre des services, à l’instar des multicartes des grande villes touristiques qui rassemblent de multiples prestations combinant transport et accès à des dizaines de sites. Dans ce cas, pourquoi ne pas imaginer des abonnements pour les musées, des billets de spectacles ou cinémas pouvant être directement réservés sur le compte personnel du titulaire ? Le problème sera de mettre tous les acteurs du tourisme d’accord, ce qui n’est pas une tâche facile. En effet, il y a déjà des oppositions, notamment de la part des remontées mécaniques romandes qui ne sont pas d’accord avec les conséquences que va engendrer ce projet, notamment des coûts trop élevés pour les petites stations. 

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Les hébergements insolites

post by : Balet Damien



Les hébergements insolites sont conduits par un seul mot : créativité. À lui seul il résume tout. Les touristes recherchent désormais de l’aventure, de l’adrénaline, un besoin d’apprendre, une histoire à raconter à leurs amis. L’entrepries qui souhaite se lancer sur le créneau des logements insolites, doit tout d’abord se faire une idée précise des attentes des voyageurs. Elle pourra alors élaborer son offre touristique.

On trouve par exemple la possibilité de dormir dans un aquarium,  dans un ballon dirigeable, une bulle perchée pu encore plus incroyable : vivre une expérience hors du commun dans l’espace avec Virgin Galactic. Sur terre, les possibilités sont presque illimitées : dormir dans une ancienne prison, un couvent, un champ de maïs, un train désaffecté, un igloo, un tonneau ou un Boieng 727 rénové.

Il y a quelques années encore, les clients potentiels de ce type d’hébergements recherchaient du confort et de l’innovation. Alors que les touristes d’aujourd’hui sont eux de plus en plus prêts à supprimer le confort pour une aventure authentique. En conséquence, nous pouvons dire que l’insolite est une tendance éphémère, en continuel évolution : l’insolite d’aujourd’hui sera la banalité de demain !

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Float Inn

post by : Sardet Noelle



Float inn est une offre unique sur le lac Léman. L’hiver, l’organisation propose des nuits Bed and Breakfast au cœur de la cité de Calvin et au pied du jet d’eau de Genève. L’été, Float inn propose diverses croisières sur les flots du plus grand lac d’Europe. Mais il est également possible d’admirer les feux d’artifices des fêtes de Genève ou du 1er août et de suivre le Bol d’Or. Toute offre peut être réalisée sur mesure pour une expérience inoubliable. 

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Les habitants promotteurs de leur communauté.

post by : Fernandez Ruben



A la recherche de l'expérience unique, les touristes se tournent vers de nouveaux experts: les locaux. Via les réseaux sociaux, ils ont la possibilité de faire leurs propres démarches pour planifier leurs vacances personalisées.

Les plateformes en ligne se sont alors multipliées tels que Be my guide, Couchsurfing, Couchsharing. Les offices du tourisme participent activement à ce processus et développent alors une offre plus variée pour leur destination.

 

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Airbnb

post by : Biollay Aude



Durant ces cinq dernières années, les sites qui proposent des locations de propriétés privés sont fortement en expansion. Il s’agit d’un modèle d’affaire C2C (customer-to-customer) qui consiste à mettre en contact directement le propriétaire et le client.

Ce service propose aux particuliers de mettre en location une chambre inoccupée ou une résidence secondaire voir même leurs propre logement lorsqu’ils sont en vacances.

Les prix sont variés selon les critères requis par le client, mais dans la majorité des cas, cette méthode de logement s’avère être plus économique que l’hôtellerie dite traditionnelle.

Les clients ont la possibilité de laisser sur la page de l’hôte un commentaire sur le logement, ce qui peut se révéler très utiles pour les futures locataires. De plus si le client désire poser une question directement à l’hôte il lui suffit de lui envoyer un message.

 

Depuis sa création en 2008, Airbnb a généré 1,6 millions de nuitées et est présent dans 13'000 villes de 182 pays.

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